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Actualités - Chronologie

Actualité Orson Welles et " La soif du mal"

Orson Welles avait 42 ans, en 1957, quand il réalise Touch of Evil pour le compte de la Universal. Détesté, méprisé par les patrons du studio, le film finit par sortir dans une version massacrée au montage (un montage dont Welles avait été écarté sans ménagement), celle qu’on avait pu voir, à l’époque, au Liban. Et pourtant, dans ce désastre programmé, le chef-d’œuvre était présent : Touch of Evil (en France : La soif du mal) s’est affirmé comme le film-phare (nocturne) du cinéma «noir» américain. Il revient aujourd’hui dans sa version d’origine, intégralement fidèle au projet de son auteur. En effet, Welles avait laissé notes et instructions détaillées qui ont permis à Walter Murch la reconstitution de la version originale. Welles, aussi un acteur génial, y tient le rôle principal, avec Charlton Heston, Janet Leigh et Akim Tamiroff. Plus l’apparition de Marlène Diétrich, évidemment sublime en cartomancienne-aventurière.
Orson Welles avait 42 ans, en 1957, quand il réalise Touch of Evil pour le compte de la Universal. Détesté, méprisé par les patrons du studio, le film finit par sortir dans une version massacrée au montage (un montage dont Welles avait été écarté sans ménagement), celle qu’on avait pu voir, à l’époque, au Liban. Et pourtant, dans ce désastre programmé, le chef-d’œuvre était présent : Touch of Evil (en France : La soif du mal) s’est affirmé comme le film-phare (nocturne) du cinéma «noir» américain. Il revient aujourd’hui dans sa version d’origine, intégralement fidèle au projet de son auteur. En effet, Welles avait laissé notes et instructions détaillées qui ont permis à Walter Murch la reconstitution de la version originale. Welles, aussi un acteur génial, y tient le rôle principal, avec...