Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologie

Agriculture - La concurrence étrangère pour les pommes de terre (photo)

Alors que se prépare la récolte des pommes de terre au Akkar, les agriculteurs doivent faire face, comme chaque année, à des problèmes d’écoulement, le marché libanais étant saturé du fait de l’importation sauvage pratiquée par certains commerçants, en dépit du plafond de 20 000 tonnes imposé par l’État et de la limitation de la période d’importation. Selon les agriculteurs mécontents, le kilo de pommes de terre se vend en gros sur le marché local à 200 livres libanaises, donc en deçà de son prix de revient. Dans un communiqué publié hier, les planteurs de pommes de terre au Akkar ont demandé aux trois ministères concernés, à savoir ceux de l’Économie, de l’Agriculture et du Commerce, de prendre les mesures pour assurer la vente à l’étranger de leur production, estimée à près de 7 000 tonnes. Par ailleurs, la fédération des syndicats agricoles au Liban-Nord a demandé audience au président de la République pour l’informer de la situation «catastrophique» dans leur secteur.
Alors que se prépare la récolte des pommes de terre au Akkar, les agriculteurs doivent faire face, comme chaque année, à des problèmes d’écoulement, le marché libanais étant saturé du fait de l’importation sauvage pratiquée par certains commerçants, en dépit du plafond de 20 000 tonnes imposé par l’État et de la limitation de la période d’importation. Selon les agriculteurs mécontents, le kilo de pommes de terre se vend en gros sur le marché local à 200 livres libanaises, donc en deçà de son prix de revient. Dans un communiqué publié hier, les planteurs de pommes de terre au Akkar ont demandé aux trois ministères concernés, à savoir ceux de l’Économie, de l’Agriculture et du Commerce, de prendre les mesures pour assurer la vente à l’étranger de leur production, estimée à près de 7 000...