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Actualités - Chronologie

Les Grecs fêtent Pâques dans un climat de solidarité avec les Serbes

Les Grecs ont célébré le dimanche de Pâques, la plus grande fête de l’Orthodoxie, dans un climat de solidarité avec leurs coreligionnaires serbes, et d’hostilité aux frappes de l’Otan. Tous les bulletins radios et télés s’ouvraient dimanche sur la remarque que les habitants de la Yougoslavie avaient dû fêter la veillée pascale – au cours de laquelle est célébrée samedi à minuit la résurrection du Christ – sous les bombes alliées, tandis que de longs reportages étaient consacrés à l’afflux des «Yougoslaves» dans les églises, y compris à Pristina. De Patras (Péloponnèse) le chef de l’État, Costis Stéphanopoulos, a réitéré sa condamnation des frappes et son appel à une «solution politique»: «Je souhaite la paix pour la région, car il est inacceptable qu’il y ait des bombardements en Europe», a-t-il lancé à la presse. Dans leurs sermons et messages pascals, de nombreux dignitaires de l’Église orthodoxe nationale ont aussi exprimé leur solidarité avec les «frères serbes orthodoxes» et appelé à la paix dans la région. Les célébrations pascales avaient été émaillées de protestations contre les frappes à travers le pays. Sans s’être opposée aux opérations de ses alliés de l’Otan en Yougoslavie, la Grèce s’abstient d’y participer et ne cesse de réclamer un arrêt des hostilités au profit d’une relance diplomatique. L’opinion publique et les médias sont massivement opposés aux frappes.
Les Grecs ont célébré le dimanche de Pâques, la plus grande fête de l’Orthodoxie, dans un climat de solidarité avec leurs coreligionnaires serbes, et d’hostilité aux frappes de l’Otan. Tous les bulletins radios et télés s’ouvraient dimanche sur la remarque que les habitants de la Yougoslavie avaient dû fêter la veillée pascale – au cours de laquelle est célébrée samedi à minuit la résurrection du Christ – sous les bombes alliées, tandis que de longs reportages étaient consacrés à l’afflux des «Yougoslaves» dans les églises, y compris à Pristina. De Patras (Péloponnèse) le chef de l’État, Costis Stéphanopoulos, a réitéré sa condamnation des frappes et son appel à une «solution politique»: «Je souhaite la paix pour la région, car il est inacceptable qu’il y ait des bombardements en...