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Actualités - Chronologie

Anniversaire - Symbole d'italianité Cent Pellegrino

L’eau minérale italienne San Pellegrino, découverte par l’éclectique peintre-inventeur Léonard de Vinci et très appréciée de la jet-set internationale, dont des chanteurs comme Elton John ou Madonna, fêtera en mai ses 100 ans. La duchesse d’York, Sarah Ferguson, assistait cette semaine à Milan (nord de l’Italie) à la présentation des diverses initiatives prévues pour le centenaire de cette source, située dans le Val Brembana, au nord de Brescia (nord-est) et passée depuis un an sous le contrôle du géant suisse Nestlé. «Vous vous demandez sans doute ce que je fais ici ?», a-t-elle lancé, avant d’expliquer qu’elle était venue «apporter son soutien à la culture italienne et à ses valeurs traditionnelles, symbolisées par San Pellegrino». Selon des sources informées, en contrepartie de cet appui, le groupe a versé une somme non précisée à la fondation pour l’enfance de Sarah Ferguson. Pour fêter son siècle, San Pellegrino, traditionnellement très discrète, a décidé de mettre les petits plats dans les grands tout en refusant un excès d’«autosatisfaction», a expliqué l’administrateur délégué Paolo Luni. Les festivités auront pour points d’orgue l’inauguration fin mai dans un parc de Milan d’un équipement de jeux pour enfants financé par le groupe, le dépôt d’une plaque à l’entrée des thermes de San Pellegrino suivi d’un bal populaire, de dîners exclusifs dans les 80 pays où le groupe est présent et une soirée de gala à la Scala. Retraçant les grandes étapes de l’histoire de la société, Paolo Luni a rappelé que l’eau légèrement pétillante (par ajout de dioxyde de carbone), appréciée par un écrivain aristrocratique comme Gabriele D’Annunzio ou un metteur en scène aussi fameux que Federico Fellini, a toujours eu une bonne image de marque à l’étranger. Épaules solides «En 1907, San Pellegrino exportait déjà ses bouteilles de verre, enveloppées dans de la paille et transportées dans des caisses en bois comme s’il s’était agi de champagne, vers des destinations comme New York, San Francisco, Shangai, Calcutta ou Sydney», a-t-il dit. Quelques années plus tard, en 1912, 1 500 bouteilles de San Pellegrino prévues pour la première classe allaient voyager (et sombrer) avec le paquebot Titanic. Le mythe San Pellegrino a survécu aux guerres, la Première puis la Seconde Guerre mondiale, et s’est renouvelé avec la naissance (dès 1937) de l’orangeade amère et de la limonade, puis du «Chinotto» (à base de quinine) ou de l’apéritif San bitter. Aujourd’hui, cette eau minérale considérée comme un symbole d’«italianité» (style de vie, mode, design) est une des marques leaders dans les restaurants haut de gamme du monde entier, selon San Pellegrino. Le chanteur britannique Elton John en est tellement friand qu’une nuit, alors qu’il venait de terminer un concert à Auckland, en Nouvelle-Zélande, il a obligé le directeur de l’hôtel où il séjournait à parcourir toute la ville à la recherche de la précieuse bouteille. Au bout du compte, le directeur exténué a réveillé le distributeur local (qui a raconté l’anecdote) pour lui faire ouvrir son entrepôt. «C’est aussi une entreprise aux épaules solides», a affirmé M. Luni. Sous son impulsion, le chiffre d’affaires qui n’était que de 118 milliards de lires (dont 7,8 milliards à l’export) à son arrivée en 1984 a été multiplié par dix à 1 360 milliards de lires (702 millions d’euros) en 1998 (+6 % sur un an), dont 180 milliards réalisés à l’étranger. L’an passé, 3,2 milliards de litres ont été vendus dont 2,8 milliards d’eau minérale (avec toute une série de marques comme Limpia, Levissima, Peko, Vera, Panna, Ulmeta, etc.).
L’eau minérale italienne San Pellegrino, découverte par l’éclectique peintre-inventeur Léonard de Vinci et très appréciée de la jet-set internationale, dont des chanteurs comme Elton John ou Madonna, fêtera en mai ses 100 ans. La duchesse d’York, Sarah Ferguson, assistait cette semaine à Milan (nord de l’Italie) à la présentation des diverses initiatives prévues pour le centenaire de cette source, située dans le Val Brembana, au nord de Brescia (nord-est) et passée depuis un an sous le contrôle du géant suisse Nestlé. «Vous vous demandez sans doute ce que je fais ici ?», a-t-elle lancé, avant d’expliquer qu’elle était venue «apporter son soutien à la culture italienne et à ses valeurs traditionnelles, symbolisées par San Pellegrino». Selon des sources informées, en contrepartie de cet appui, le...