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Actualités - Chronologie

Une manifestation de femmes de réconfort pour l'armée japonaise interdite

Plusieurs dizaines de Philippines, forcées à l’esclavage sexuel par l’armée japonaise pendant le dernier conflit mondial, ont été empêchées hier d’organiser une manifestation lors de l’arrivée au sommet de l’Asean du Premier ministre japonais, Keizo Obuchi. Les manifestantes, âgées de 70 à 80 ans et toutes vêtues de noir, étaient à bord de trois minibus qui ont été stoppés par les forces de sécurité alors qu’ils se dirigeaient vers le centre de conventions internationales où sont rassemblés depuis la matinée les dix chefs d’État et de gouvernement de l’Association des nations du sud-est asiatique. Les anciennes «femmes de réconfort» ont été escortées par les forces de sécurité un kilomètre plus loin et ont déroulé une bannière déclarant : «Premier ministre Obuchi, nous demandons des excuses publiques». Le Premier ministre japonais était âgé de quatre ans au moment des abus et sévices de l’armée impériale dénoncés par les Philippines.
Plusieurs dizaines de Philippines, forcées à l’esclavage sexuel par l’armée japonaise pendant le dernier conflit mondial, ont été empêchées hier d’organiser une manifestation lors de l’arrivée au sommet de l’Asean du Premier ministre japonais, Keizo Obuchi. Les manifestantes, âgées de 70 à 80 ans et toutes vêtues de noir, étaient à bord de trois minibus qui ont été stoppés par les forces de sécurité alors qu’ils se dirigeaient vers le centre de conventions internationales où sont rassemblés depuis la matinée les dix chefs d’État et de gouvernement de l’Association des nations du sud-est asiatique. Les anciennes «femmes de réconfort» ont été escortées par les forces de sécurité un kilomètre plus loin et ont déroulé une bannière déclarant : «Premier ministre Obuchi, nous demandons des...