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Actualités - Chronologie

Des fleurs pour ce dernier hiver (photos)

La fine fleur de la mode a couvert d’une floraison inattendue les dernières créations du siècle. Pluie de fleurs multicolores sur les robes, les jupes, les tops, les pantalons du prêt-à-porter. Dolce et Gabbana parsèment des brassées multicolores sur blouses, vestes et pantalons. Christian Lacroix, par des découpages et des assemblages savants, marie les fleurs à des fourrures dont il change la couleur. Drôle de saison pour telle flopée florale que nul créateur ne veut rater. Même Leonard, généralement hors des ruées à thème, se convertit au rite en déversant des pivoines épanouies sur un long fourreau de soie sombre. Ungaro, aussi, semble entraîné par cette orgie florale. Au point de doter une veste à découpes en fourrure d’une jupe paréo, très fine, envahie de roses multicolores. Un ensemble à porter sur de hautes bottes en cuir... Il faut dire qu’un vent neuf souffle sur la mode. Nouveaux noms et nouvelles visions revitalisent le ronron snob des dernières décades. Céline et Lanvin, temples autrefois du classicisme, après avoir confié la création de leur mode, le premier à l’Américain Michael Kors et le second à l’Espagnole Cristina Ortiz, retrouvent une nouvelle jeunesse. Leur clientèle, comme par miracle, a rajeuni de quelques décennies. Sous le signe du sportswear, Céline lance les jeans en soie délavée, de petits blousons en peau d’agneau et des T-shirts en cachemire. Le tout dans des couleurs vives et dynamisantes: turquoise, vert absinthe, émeraude. Chez Lanvin, la dessinatrice espagnole, sous les débardeurs de voile de coton, assortit des pantalons moulants dans une gamme d’harmonies pâles...
La fine fleur de la mode a couvert d’une floraison inattendue les dernières créations du siècle. Pluie de fleurs multicolores sur les robes, les jupes, les tops, les pantalons du prêt-à-porter. Dolce et Gabbana parsèment des brassées multicolores sur blouses, vestes et pantalons. Christian Lacroix, par des découpages et des assemblages savants, marie les fleurs à des fourrures dont il change la couleur. Drôle de saison pour telle flopée florale que nul créateur ne veut rater. Même Leonard, généralement hors des ruées à thème, se convertit au rite en déversant des pivoines épanouies sur un long fourreau de soie sombre. Ungaro, aussi, semble entraîné par cette orgie florale. Au point de doter une veste à découpes en fourrure d’une jupe paréo, très fine, envahie de roses multicolores. Un ensemble à porter sur...