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Actualités - Chronologie

En bref Algérie Madani accuse le pouvoir algérien de mauvaise foi

Le chef historique du Front islamique du salut Abassi Madani a estimé que la politique de réconciliation nationale du pouvoir algérien était «de mauvaise foi» et ne voulait pas de «solution à la crise». Dans une lettre adressée, fin novembre, au chef d’un mouvement islamiste algérien, M. Madani a affirmé que «l’entêtement du pouvoir dans son monologue démontre à lui seul sa mauvaise foi et sa non-disponibilité à la solution de la crise». M. Bouteflika «a pris l’engagement de faire sortir le pays de la crise par une solution politique, démarche que nous avons cautionnée s’agissant d’arriver à une solution définitive sans léser quelles que parties qui soient dans la perspective d’une véritable réconciliation», ajoute le texte. M. Madani avait soutenu, en juin dernier, le projet de concorde civile du président Abdelaziz Bouteflika, censé mettre fin à sept années de violences qui ont fait plus de 100 000 morts et un million de victimes.
Le chef historique du Front islamique du salut Abassi Madani a estimé que la politique de réconciliation nationale du pouvoir algérien était «de mauvaise foi» et ne voulait pas de «solution à la crise». Dans une lettre adressée, fin novembre, au chef d’un mouvement islamiste algérien, M. Madani a affirmé que «l’entêtement du pouvoir dans son monologue démontre à lui seul sa mauvaise foi et sa non-disponibilité à la solution de la crise». M. Bouteflika «a pris l’engagement de faire sortir le pays de la crise par une solution politique, démarche que nous avons cautionnée s’agissant d’arriver à une solution définitive sans léser quelles que parties qui soient dans la perspective d’une véritable réconciliation», ajoute le texte. M. Madani avait soutenu, en juin dernier, le projet de concorde civile du...