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Actualités - Chronologie

Nouvelle Zélande Accord sur une coalition gouvernementale

Les partis alliés au sein du futur gouvernement néo-zélandais de centre-gauche ont signé un accord de coalition dont l’objectif est de mettre fin à des années d’instabilité politique. L’accord, signé par les dirigeants des partis travailliste et de l’Alliance qui ont remporté les législatives du 27 novembre, ouvre la voie à la mise en place d’un cabinet de vingt membres dont les décisions seront prises par consensus. Toutefois, une entorse à la pratique traditionnelle permettra aux ministres dissidents de présenter des amendements ou des propositions de loi au Parlement. La travailliste Helen Clark, Premier ministre désigné, a noté à ce propos que le cabinet assumerait une responsabilité collective tout en garantissant le droit à des divergences sur des questions où chaque parti peut nourrir des vues propres. De son côté, Jim Anderton, dirigeant de l’Alliance et vice-Premier ministre désigné, a dit que les deux formations «coopéraient tout en restant à certains égards en concurrence». «Si cela ne marche pas, il n’y a guère d’avenir pour un gouvernement de coalition en Nouvelle-Zélande», a-t-il dit.
Les partis alliés au sein du futur gouvernement néo-zélandais de centre-gauche ont signé un accord de coalition dont l’objectif est de mettre fin à des années d’instabilité politique. L’accord, signé par les dirigeants des partis travailliste et de l’Alliance qui ont remporté les législatives du 27 novembre, ouvre la voie à la mise en place d’un cabinet de vingt membres dont les décisions seront prises par consensus. Toutefois, une entorse à la pratique traditionnelle permettra aux ministres dissidents de présenter des amendements ou des propositions de loi au Parlement. La travailliste Helen Clark, Premier ministre désigné, a noté à ce propos que le cabinet assumerait une responsabilité collective tout en garantissant le droit à des divergences sur des questions où chaque parti peut nourrir des vues...