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Actualités - Chronologie

Cas clinique

Un homme dont la femme enceinte a été déclarée cliniquement morte a demandé qu’elle soit maintenue artificiellement en vie jusqu’à ce que le fœtus de dix semaines qu’elle porte se soit suffisamment développé. Sophia Park, 25 ans, a été déclarée la semaine dernière cliniquement morte par les médecins de l’Hôpital Western de Toronto, (Canada) après avoir été frappée d’une méningite tuberculeuse. Le cœur de la jeune femme bat toujours grâce à un appareil de ventilation. Son mari, Paul Shin, a demandé aux autorités médicales de le laisser branché pendant au moins 14 semaines pour tenter de sauver le fœtus. M. Shin a indiqué à la presse que, selon les médecins, le fœtus pourrait ne pas survivre ou naître avec de sérieux handicaps, ce qui ne l’empêche pas de vouloir tenter l’impossible. «Même s’il est handicapé, c’est mon enfant», a déclaré M. Shin. L’hôpital n’a pas l’obligation de maintenir Mme Park en vie artificiellement, mais le débat éthique est plus compliqué, car le fœtus est aussi patient puisqu’il est en vie, a estimé une spécialiste en éthique médicale, Margaret Somerville.
Un homme dont la femme enceinte a été déclarée cliniquement morte a demandé qu’elle soit maintenue artificiellement en vie jusqu’à ce que le fœtus de dix semaines qu’elle porte se soit suffisamment développé. Sophia Park, 25 ans, a été déclarée la semaine dernière cliniquement morte par les médecins de l’Hôpital Western de Toronto, (Canada) après avoir été frappée d’une méningite tuberculeuse. Le cœur de la jeune femme bat toujours grâce à un appareil de ventilation. Son mari, Paul Shin, a demandé aux autorités médicales de le laisser branché pendant au moins 14 semaines pour tenter de sauver le fœtus. M. Shin a indiqué à la presse que, selon les médecins, le fœtus pourrait ne pas survivre ou naître avec de sérieux handicaps, ce qui ne l’empêche pas de vouloir tenter l’impossible. «Même...