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Actualités - Chronologie

Ressources naturelles La Syrie confrontée à une grave pénurie d'eau

Le manque d’eau en Syrie, aggravé par la dégradation des ressources en eau disponibles et par la succession d’hivers trop secs, menace l’agriculture et les nappes phréatiques, indique une étude du ministère de l’Irrigation. «Le manque d’eau a pour effet de réduire les surfaces cultivées et d’étendre les superficies semi-désertiques», précise l’étude publiée par l’hebdomadaire Le Baas économique. 54 % des habitants de la Syrie vivent dans les villes, 45 % dans les régions rurales et 1 % sont des bédouins, indique le texte. Il précise que la consommation quotidienne d’eau par habitant est estimée à 120 litres dans le milieu rural et à 180 litres dans les villes, actuellement. En l’an 2000, la consommation globale en eau (potable, industrie et agriculture) se situera autour de 17 milliards de m3 et en 2030 elle devrait atteindre plus de 43 milliards de m3. Le texte, qui affirme que la Syrie est classée parmi les pays pauvres en eau à l’approche de l’an 2000, fait état d’études pour évaluer les ressources en eau dans le pays et pour en assurer la surveillance quantitative et qualitative. «Des complots sont ourdis pour dénier au monde arabe le droit d’user de ses ressources hydrauliques, notamment les fleuves (…) et la Syrie subit des pressions importantes et est confrontée à un important déficit en eau, en dépit des efforts déployés depuis 1970 pour la construction de barrages», commente l’hebdomadaire. L’étude cite des accords sur l’eau conclus entre la Syrie et certains de ses voisins. Avec le Liban, un accord a été signé en 1994 sur le partage des eaux de l’Oronte, un fleuve de 571 km qui prend sa source au Liban, traverse la Syrie et se jette en Turquie. Un autre accord a été signé en 1987 avec la Jordanie sur le Yarmouk (principal affluent du Jourdain), sur lequel les deux pays projettent de construire un barrage commun al-Wahdeh. Concernant les eaux de l’Euphrate qui prend sa source en Turquie et coule en Syrie et en Irak, l’étude affirme que la Syrie et la Turquie sont convenus de parvenir à «une solution définitive» du partage des eaux de ce fleuve.
Le manque d’eau en Syrie, aggravé par la dégradation des ressources en eau disponibles et par la succession d’hivers trop secs, menace l’agriculture et les nappes phréatiques, indique une étude du ministère de l’Irrigation. «Le manque d’eau a pour effet de réduire les surfaces cultivées et d’étendre les superficies semi-désertiques», précise l’étude publiée par l’hebdomadaire Le Baas économique. 54 % des habitants de la Syrie vivent dans les villes, 45 % dans les régions rurales et 1 % sont des bédouins, indique le texte. Il précise que la consommation quotidienne d’eau par habitant est estimée à 120 litres dans le milieu rural et à 180 litres dans les villes, actuellement. En l’an 2000, la consommation globale en eau (potable, industrie et agriculture) se situera autour de 17 milliards de m3 et...