Maladie de l’usure, donc du vieillessement naturel, le rhumatisme est le compagnon fidèle et cruel du troisième âge. Il touche, certes, les articulations sans épargner tendons et muscules. Doigts, genoux, pouce, hanche sont par excellence ses lieux de prédilection. À l’âge de 70 ans, rares sont ceux qui ne sont pas touchés par cet ennemi implacable. Le mal qu’il provoque correspond à la dégénérescence du cartilage, entraînant des douleurs dites «mécaniques», c’est-à-dire survenant au cours de mouvements, de changements de position, mais aussi une gêne fonctionnelle. On combat les douleurs rhumatismales par des antalgiques, médicaments qui combattent la douleur mais dont l’usage inconsidéré et massif n’est pas toujours sans danger : le paracétamol, l’aspirine, les anti-inflammatoires non stéroïdiens. En cas de crise, les antalgiques périphériques, associés aux antalgiques centraux (codéïne) aident à passer la crise aiguë, mais ne peuvent être utilisés en permanence. Le rhumatisme, malheureusement, ne peut être combattu efficacement que par les anti-inflammatoires. Les utilisateurs témoignent des effets secondaires de ces miraculeux remèdes : brûlures digestives et vigilance sur leur interaction avec d’autres médicaments. Les infiltrations de médicaments dans les articulations douloureuses contribuent à soulager la douleur à condition de mettre au repos l’articulation responsable pendant quelque temps. La kinésithérapie, les bains de boue, les bains chauds et autres palliatifs permettent de combattre les effets rhumatismaux sans pouvoir, hélas, les guérir. Dernières découvertes De nouveaux médicaments à action lente aident à réduire la réaction douloureuse, l’inflammation elle-même s’améliorant sensiblement. C’est le cas du chondroïtine sulfate, une nouvelle famille d’anti-inflammatoires à usage local transcutané (appliqué en compresse sur la peau). Le dicolfénac épolamine, base de ce nouveau traitement, agit en anti-inflammatoire, à longue durée d’action. C’est là une importante avancée dans la lutte antidouleur de l’arthrose mais aussi de toutes les maladies dégénératives, douloureuses et particulièrement invalidantes des os et des articulations.
Maladie de l’usure, donc du vieillessement naturel, le rhumatisme est le compagnon fidèle et cruel du troisième âge. Il touche, certes, les articulations sans épargner tendons et muscules. Doigts, genoux, pouce, hanche sont par excellence ses lieux de prédilection. À l’âge de 70 ans, rares sont ceux qui ne sont pas touchés par cet ennemi implacable. Le mal qu’il provoque correspond à la dégénérescence du cartilage, entraînant des douleurs dites «mécaniques», c’est-à-dire survenant au cours de mouvements, de changements de position, mais aussi une gêne fonctionnelle. On combat les douleurs rhumatismales par des antalgiques, médicaments qui combattent la douleur mais dont l’usage inconsidéré et massif n’est pas toujours sans danger : le paracétamol, l’aspirine, les anti-inflammatoires non stéroïdiens....
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