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Actualités - Reportages

Des projets ambitieux(photos)

Le village de Broummana compte environ 7 000 à 8 000 habitants en hiver et à peu près 25 000 en été. Il compte une dizaine d’hôtels et quatre écoles publiques et privées. Quant aux restaurants et cafés, ils ont une capacité de 8 000 chaises environ. Cependant le potentiel touristique de cette localité ne dure que la saison d’été, soit quatre à cinq mois par an maximum. De plus, une partie des citadins qui l’habitaient pendant la guerre ont réintégré la ville en raison des problèmes de trafic routier. Les commerçants, les hôteliers et les restaurateurs accusent ainsi d’importantes pertes financières en hiver, qu’ils essaient de compenser lorsque la saison d’été est fructueuse, les prix proposés par les hôtels et restaurants répondant aux normes imposées par le ministère du Tourisme. Pour permettre à la localité de Broummana de travailler été comme hiver, la municipalité étudie actuellement un projet de transformation du village en station de repos et de cure, en centre de rééducation, ainsi qu’en station capable d’accueillir des conférences internationales. Des contacts sont déjà en cours avec les ambassades étrangères. Quant aux hôteliers, restaurateurs et commerçants de la région, ils œuvrent à créer une association permettant la réussite du projet. Projet qui n’est pas une utopie, selon Pierre Achkar, car les investissements seraient privés. Mais la municipalité devrait elle-même assurer l’infrastructure nécessaire à la réalisation de ce projet. Deux ans d’études sont nécessaires pour déterminer la faisabilité de l’idée. Les espoirs des habitants de Broummana de faire revivre leur village sont réels. Un petit coup de pouce de l’État serait le bienvenu.
Le village de Broummana compte environ 7 000 à 8 000 habitants en hiver et à peu près 25 000 en été. Il compte une dizaine d’hôtels et quatre écoles publiques et privées. Quant aux restaurants et cafés, ils ont une capacité de 8 000 chaises environ. Cependant le potentiel touristique de cette localité ne dure que la saison d’été, soit quatre à cinq mois par an maximum. De plus, une partie des citadins qui l’habitaient pendant la guerre ont réintégré la ville en raison des problèmes de trafic routier. Les commerçants, les hôteliers et les restaurateurs accusent ainsi d’importantes pertes financières en hiver, qu’ils essaient de compenser lorsque la saison d’été est fructueuse, les prix proposés par les hôtels et restaurants répondant aux normes imposées par le ministère du Tourisme. Pour permettre...