Royauté - Reine-mère trop dépensière Un frein nommé Charles
le 22 mars 1999 à 00h00
Le prince Charles, héritier de la Couronne britannique, s’est vu confier par la famille royale la tâche périlleuse de persuader sa grand-mère, la reine-mère Elisabeth, de réduire son train de vie à l’origine du découvert vertigineux de son compte en banque, affirme dimanche un hebdomadaire populaire anglais. Le prince de Galles a élaboré un plan pour le remboursement du découvert de quatre millions de livres sterling (quelque 5,6 millions d’euros) que sa grand-mère, âgée de 98 ans, a laissé à la banque royale Coutts, indique le Sunday Express. Ce plan d’envergure inclut une réduction du personnel au service de la reine-mère, la fermeture d’une de ses cinq résidences, la vente de certaines voitures qu’elle n’utilise que rarement, ainsi que de quelques-uns de ses dix chevaux de course, explique le journal, citant des sources non identifiées, au service de la famille royale. Autre projet qui risque de soulever la controverse, le déménagement prévu de la doyenne de la famille royale de sa résidence du centre de Londres vers un appartement au palais de Saint-James, selon l’hebdomadaire. «On a demandé à Charles d’approcher sa grand-mère afin de discuter avec elle pour évoquer la façon de tailler dans ses dépenses», affirme un proche, cité par le journal. Vêtements et bijoux «Il est le plus proche d’elle, donc c’est lui qui a été désigné. La reine est réticente à l’idée de parler de restrictions à sa mère», ajoute ce témoin privilégié. La reine-mère Elisabeth dispose du plus important personnel à son service après la reine, avec une équipe de domestiques à disposition en permanence dans chacune de ses cinq résidences, indique le journal. Quelques-unes d’entre elles sont vides l’essentiel du temps, comme Walmer Castle, dans le Kent (sud-est de l’Angleterre), qu’elle ne visite que quelques jours dans l’année en sa qualité de «lord warden of the cinque ports» (gardienne des cinq ports). La reine-mère a l’habitude de vivre sur un grand pied et d’acheter régulièrement des vêtements et des bijoux, rappelle le Sunday Express. Son compte en banque accuse un découvert vertigineux malgré l’allocation annuelle de 643 000 livres (962 287 euros) qui lui est versée au titre de la liste civile, sur fonds publics. Les plaintes à propos du découvert de la reine-mère, la semaine dernière, ont déclenché une polémique sans précédent sur son extravagance supposée, même dans les colonnes des journaux populaires habituellement favorables à la famille royale. Mais le Sunday Express a soutenu la doyenne, arguant que le reste de la famille royale n’avait qu’à régler ses dépenses. «Sa famille – qui est toujours extrêmement riche – pourrait sûrement faire son devoir envers elle et subventionner ses extravagances, compréhensibles pour une femme de cet âge», a soutenu le journal dans un de ses éditoriaux.
Le prince Charles, héritier de la Couronne britannique, s’est vu confier par la famille royale la tâche périlleuse de persuader sa grand-mère, la reine-mère Elisabeth, de réduire son train de vie à l’origine du découvert vertigineux de son compte en banque, affirme dimanche un hebdomadaire populaire anglais. Le prince de Galles a élaboré un plan pour le remboursement du découvert de quatre millions de livres sterling (quelque 5,6 millions d’euros) que sa grand-mère, âgée de 98 ans, a laissé à la banque royale Coutts, indique le Sunday Express. Ce plan d’envergure inclut une réduction du personnel au service de la reine-mère, la fermeture d’une de ses cinq résidences, la vente de certaines voitures qu’elle n’utilise que rarement, ainsi que de quelques-uns de ses dix chevaux de course, explique le journal,...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
Restez informés pour seulement 10 $/mois au lieu de 21.5 $, pendant 1 an.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.