La junte militaire birmane a «suggéré» jeudi à la dirigeante de l’opposition, Aung San Suu Kyi, de se rendre au chevet de son mari britannique, Michael Aris, qui se meure d’un cancer en Grande-Bretagne. Toutefois, il est hautement improbable que la dissidente accepte de quitter la Birmanie, de crainte de ne pas être autorisée à y revenir, selon des sources bien informées à Rangoon. Selon des informations de presse, M. Aris, spécialiste du Tibet et du bouddhisme à l’université d’Oxford, est atteint d’un cancer en phase terminale. Il a demandé un visa aux autorités birmanes pour venir voir sa femme, qu’il n’a pas rencontrée depuis janvier 1996 mais, hospitalisé, il ne serait pas en état de voyager.
La junte militaire birmane a «suggéré» jeudi à la dirigeante de l’opposition, Aung San Suu Kyi, de se rendre au chevet de son mari britannique, Michael Aris, qui se meure d’un cancer en Grande-Bretagne. Toutefois, il est hautement improbable que la dissidente accepte de quitter la Birmanie, de crainte de ne pas être autorisée à y revenir, selon des sources bien informées à Rangoon. Selon des informations de presse, M. Aris, spécialiste du Tibet et du bouddhisme à l’université d’Oxford, est atteint d’un cancer en phase terminale. Il a demandé un visa aux autorités birmanes pour venir voir sa femme, qu’il n’a pas rencontrée depuis janvier 1996 mais, hospitalisé, il ne serait pas en état de voyager.
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