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Actualités - Chronologie

Ouganda Un leader de l'opposition dénonce l'aventurisme militaire de Kampala

Paul Ssemogerere, président du Parti démocratique (opposition), a jugé le gouvernement ougandais en partie responsable du massacre de huit touristes occidentaux lundi, en raison de son «aventurisme militaire», indique hier la presse locale. M. Ssemogerere, cité dans le journal indépendant Monitor, a déclaré que l’assassinat des touristes, qu’il a qualifié de «lâche et barbare», constituait un «acte de vengeance». Selon lui, l’insécurité à la frontière entre l’Ouganda et la République démocratique du Congo (RDC) est due à «l’aventurisme militaire» du gouvernement ougandais. «Aux yeux de beaucoup, l’Ouganda était derrière l’entrée au Rwanda en 1990 du Front patriotique rwandais (FPR, ancienne rébellion tutsie aujourd’hui au pouvoir à Kigali), derrière la mort de l’ancien président (Juvenal) Habyarimana, derrière l’exode de millions de hutus», a-t-il déclaré. Selon lui, les extrémistes hutus Interahamwe se vengent à présent de l’Ouganda, qu’ils rendent responsable de leur destin.
Paul Ssemogerere, président du Parti démocratique (opposition), a jugé le gouvernement ougandais en partie responsable du massacre de huit touristes occidentaux lundi, en raison de son «aventurisme militaire», indique hier la presse locale. M. Ssemogerere, cité dans le journal indépendant Monitor, a déclaré que l’assassinat des touristes, qu’il a qualifié de «lâche et barbare», constituait un «acte de vengeance». Selon lui, l’insécurité à la frontière entre l’Ouganda et la République démocratique du Congo (RDC) est due à «l’aventurisme militaire» du gouvernement ougandais. «Aux yeux de beaucoup, l’Ouganda était derrière l’entrée au Rwanda en 1990 du Front patriotique rwandais (FPR, ancienne rébellion tutsie aujourd’hui au pouvoir à Kigali), derrière la mort de l’ancien président (Juvenal)...