Rechercher
Rechercher

Actualités - Reportages

Correspondance Vera Mokbel expose à Artexpo, New York

Artexpo New York se tient au Jacob Javits Convention Center jusqu’au 8 mars. Rendez-vous du vingtième siècle, Artexpo groupe de grands artistes venus de tous les coins de la planète et attire un grand nombre de visiteurs. Sélectionnée par la galerie franco-suisse Dexa pour exposer dans le cadre de cette prestigieuse manifestation, Vera Mokbel peint la nature, les fleurs et la lumière du Liban. Chantre de la nature libanaise, Vera Mokbel puise l’inspiration dans son environnement quotidien. Lieu enchanteur, sa maison, une ancienne église grecque-catholique entièrement remise en état, est devenue son atelier. Elle croque les paysages et la flore qui l’entourent. Des fenêtres de sa demeure, elle perçoit différents éclairages pour une palette aux touches vives et gaies. «Pour moi, chaque fenêtre est un tableau», précise-t-elle. Elle a créé son style propre, son art est l’expression d’une joie de vivre communicative, reflet d’une vie heureuse, entourée de sa famille et de ses amis. Elle travaille au pinceau léger. Le résultat est attirant. Ses chants ne sont pas désespérés. «Je ne désire pas exprimer des idées philosophiques. Mon approche est simple j’essaie de décrire et de reproduire la nature qui m’entoure. Car je cherche avant tout à me faire plaisir», dit-elle. À ses débuts, Vera Mokbel se contente de copier les grands maîtres de la peinture, s’amuse à illustrer les poèmes qu’elle compose et qu’elle conserve précieusement dans ses tiroirs. Profitant d’un séjour forcé à Paris, elle s’inscrit à des cours d’art à la Grande Chaumière, travaille avec Yves Brayer et Pierre Jérome, et à l’atelier Jamin où elle découvre les joies de la technique picturale. Elle expose au Liban, en France, au Canada, au Maroc et à Hong Kong. Son art plaît. Elle est sélectionnée lors d’un concours en France et reçoit, en 1997, le premier prix de la gouache à Marly-le Roi. Du hobby au travail sérieux, il n’y a qu’un pas. Elle sent le besoin de créer et de se réaliser. Différents thèmes sont traités au fil du temps. Son inspiration s’attarde ça et là devant un paysage, un champ de coquelicots ou de blé qu’elle traite dans des tons dégradés. Parterre de fleurs, bougainvillers, glycines, hortensias, jasmins, gardenias, amaryllis et rosiers captés forment un bouquet printanier aux couleurs chatoyantes. L’exposition de New York montre le souci constant du peintre de reproduire la nature libanaise. Entachée d’un grand romantisme, L’Allée, titre d’une toile qu’elle expose, dépeint une voie simple bordée d’arbres, où se détachent les grappes de vigne aux couleurs soleil. Une échelle rouge placée au bord de l’allée suggère la vie active quotidienne. L’Arcade, un paysage familier, met en scène l’entrée de la résidence fleurie du peintre où se profile une fontaine en marbre, la voûte orientale de l’entrée et l’explosion des gardénias en fleurs. Valse variée et colorée, l’incessant thème floral revient comme une ritournelle. Une autre toile intitulée Palmier semble nimbée de la lumière méditerranéenne. Si Vera Mokbel n’a pas la «maîtrise du dessin», elle sait reproduire la nature de notre pays dans toute sa richesse et sa luminosité. Et les amateurs américains de ce genre d’art sont nombreux.
Artexpo New York se tient au Jacob Javits Convention Center jusqu’au 8 mars. Rendez-vous du vingtième siècle, Artexpo groupe de grands artistes venus de tous les coins de la planète et attire un grand nombre de visiteurs. Sélectionnée par la galerie franco-suisse Dexa pour exposer dans le cadre de cette prestigieuse manifestation, Vera Mokbel peint la nature, les fleurs et la lumière du Liban. Chantre de la nature libanaise, Vera Mokbel puise l’inspiration dans son environnement quotidien. Lieu enchanteur, sa maison, une ancienne église grecque-catholique entièrement remise en état, est devenue son atelier. Elle croque les paysages et la flore qui l’entourent. Des fenêtres de sa demeure, elle perçoit différents éclairages pour une palette aux touches vives et gaies. «Pour moi, chaque fenêtre est un tableau»,...