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Actualités - Chronologie

Coiffure Le chignon revient en tortillon (photo)

On les coupe, on les roule, on les frise, on les ébouriffe. Puis on les fait pousser, pour revenir en arrière, afin que tout recommence! L’histoire capillaire est un éternel recommencement. Nous voilà ainsi revenues à la case départ. Le chignon d’Eugénie Grandet, de Marie Curie ou de l’arrière grand-maman est de nouveau à la mode. Fixé sur le côté, après avoir «tortillonné» deux–trois mèches, sur le sommet de la tête ou sur la nuque, on y pique une ou deux épingles scintillantes. Mais attention... les chevelures ternes, clairsemées, désydratées ou anémiques ont tout intérêt à ne pas suivre cette mode. Ensuite, le chignon impose sa discipline. Pour qu’il ne ressemble pas à un choux fané sous la pluie de décembre, il faut que la chevelure soit épaisse mais pas glissante, propre mais pas électrique, bien brillante mais pas collante. Pour réussir ce tour de force, il y a des soins dans le marché. Pour tous les cas et toutes les bourses.
On les coupe, on les roule, on les frise, on les ébouriffe. Puis on les fait pousser, pour revenir en arrière, afin que tout recommence! L’histoire capillaire est un éternel recommencement. Nous voilà ainsi revenues à la case départ. Le chignon d’Eugénie Grandet, de Marie Curie ou de l’arrière grand-maman est de nouveau à la mode. Fixé sur le côté, après avoir «tortillonné» deux–trois mèches, sur le sommet de la tête ou sur la nuque, on y pique une ou deux épingles scintillantes. Mais attention... les chevelures ternes, clairsemées, désydratées ou anémiques ont tout intérêt à ne pas suivre cette mode. Ensuite, le chignon impose sa discipline. Pour qu’il ne ressemble pas à un choux fané sous la pluie de décembre, il faut que la chevelure soit épaisse mais pas glissante, propre mais pas électrique,...