Sirwan Baran, peintre irakien, traduit l’espoir du peuple de son pays à travers des toiles représentant des scènes de la vie quotidienne : la maison dans le village, les souks, le vendeur de réglisse, la ferme et, surtout, les bédouins qui se déplacent dans le désert. Le cheval est omniprésent, libre dans la nature ou monté par des cavaliers intrépides. Presque tout se passe la nuit mais parfois, le soleil couchant diffuse une lumière chaude, brûlante, comme le feu de l’espérance qui couve dans l’enfer de la ville. À partir du 3 mars.
Sirwan Baran, peintre irakien, traduit l’espoir du peuple de son pays à travers des toiles représentant des scènes de la vie quotidienne : la maison dans le village, les souks, le vendeur de réglisse, la ferme et, surtout, les bédouins qui se déplacent dans le désert. Le cheval est omniprésent, libre dans la nature ou monté par des cavaliers intrépides. Presque tout se passe la nuit mais parfois, le soleil couchant diffuse une lumière chaude, brûlante, comme le feu de l’espérance qui couve dans l’enfer de la ville. À partir du 3 mars.
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