Le Goethe Institut présente du 2 au 10 mars Hans Angerer, un artiste qui enseigne à l’académie des beaux arts de Munich . Comme l’avait fait Goya en 1803 dans son exposition «La terreur de la guerre», Angerer serre la réalité de près pour dénoncer en images-choc la violence quotidienne qui ravage le monde. L’artiste s’inspire de photos parues dans la presse. Ces clichés sont transformés et travaillés sur papier en base de techniques différentes : dessin, impression au pochoir, encre de Chine et couleurs multiples. C’est une invitation à approfondir sa réflexion sur les malheurs qui touchent l’humanité. Ne pas opposer à ces images une figure indifférente, mais les confronter et les digérer, tel est le but du peintre.
Le Goethe Institut présente du 2 au 10 mars Hans Angerer, un artiste qui enseigne à l’académie des beaux arts de Munich . Comme l’avait fait Goya en 1803 dans son exposition «La terreur de la guerre», Angerer serre la réalité de près pour dénoncer en images-choc la violence quotidienne qui ravage le monde. L’artiste s’inspire de photos parues dans la presse. Ces clichés sont transformés et travaillés sur papier en base de techniques différentes : dessin, impression au pochoir, encre de Chine et couleurs multiples. C’est une invitation à approfondir sa réflexion sur les malheurs qui touchent l’humanité. Ne pas opposer à ces images une figure indifférente, mais les confronter et les digérer, tel est le but du peintre.
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