La galerie Janine Rubeiz accueille Lamia Joreige pour une deuxième exposition individuelle, qui se déroulera du 3 au 25 mars. «Face à la toile rien n’est plus extraordinaire que l’imprévu qui transforme l’œuvre et me mène vers d’autres voies», dit l’artiste. Des variations autour d’un même thème, des paysages, des corps, parfois étranges. L’emploi de différentes textures – mixed médias, cire, pastels, encre et crayon sur papier – invite à une lecture des toiles à des niveaux différents. On s’enfonce dans l’inconnu, brèche ou néant, terre ou feu… Violence du rouge et du noir comme en une vision d’apocalypse. Et si c’était tout simplement le début d’un monde, celui de Lamia Joreige ?
La galerie Janine Rubeiz accueille Lamia Joreige pour une deuxième exposition individuelle, qui se déroulera du 3 au 25 mars. «Face à la toile rien n’est plus extraordinaire que l’imprévu qui transforme l’œuvre et me mène vers d’autres voies», dit l’artiste. Des variations autour d’un même thème, des paysages, des corps, parfois étranges. L’emploi de différentes textures – mixed médias, cire, pastels, encre et crayon sur papier – invite à une lecture des toiles à des niveaux différents. On s’enfonce dans l’inconnu, brèche ou néant, terre ou feu… Violence du rouge et du noir comme en une vision d’apocalypse. Et si c’était tout simplement le début d’un monde, celui de Lamia Joreige ?
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