C’est Almodovar qui a commencé. Un journaliste mexicain lui demandait s’il n’était pas gêné de se trouver en compétition avec le réalisateur mexicain Arturo Ripstein que l’espagnol considère comme un de ses maîtres. «Ce n’est pas une guerre sanglante», répondait Almodovar, et «ça ne me gênerait pas qu’on me donne la Palme d’or et le Grand prix du jury (considéré comme le deuxième prix du palmarès) à Ripstein», ajoutait-il avec humour. Hier, Ripstein a contredit son cadet en affirmant qu’au contraire, la compétition risquait de «faire couler du sang», mais s’est trouvé d’accord avec lui sur les prix : «Moi non plus, ça ne me dérangerait pas si l’on me décernait la Palme d’or et à Almodovar le Grand prix du jury» !
C’est Almodovar qui a commencé. Un journaliste mexicain lui demandait s’il n’était pas gêné de se trouver en compétition avec le réalisateur mexicain Arturo Ripstein que l’espagnol considère comme un de ses maîtres. «Ce n’est pas une guerre sanglante», répondait Almodovar, et «ça ne me gênerait pas qu’on me donne la Palme d’or et le Grand prix du jury (considéré comme le deuxième prix du palmarès) à Ripstein», ajoutait-il avec humour. Hier, Ripstein a contredit son cadet en affirmant qu’au contraire, la compétition risquait de «faire couler du sang», mais s’est trouvé d’accord avec lui sur les prix : «Moi non plus, ça ne me dérangerait pas si l’on me décernait la Palme d’or et à Almodovar le Grand prix du jury» !
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