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Actualités - Chronologie

Musique Fairouz, la plus célèbre chanteuse arabe, selon le New York Times

Le New York Times a présenté mardi à ses lecteurs «une petite diva libanaise simplement connue comme Fairouz», «la chanteuse la plus célèbre du monde arabe» qui a contribué à «révolutionner la musique de la région». Dans un long article en première page de sa section culturelle, le prestigieux quotidien new-yorkais évoque la vie et la personnalité de Fairouz, artiste quasiment inconnue aux États-Unis, et souligne le succès remporté samedi dernier par le premier concert qu’elle a donné à Las Vegas. Fairouz a créé «un mélange merveilleux entre un art et des chansons folkloriques, et des styles et des instruments européens», a déclaré au journal Virginia Danielson, une spécialiste de la musique du Proche Orient à l’Université de Harvard. «Cela était tout à la fois international, rural et cosmopolite». Elle est «certainement une des plus grandes chanteuses arabes du XXe siècle, a-t-elle ajouté. Il n’y a pratiquement personne à son niveau». Dans une interview accordée dimanche au New York Times, au lendemain de son concert de Las Vegas auquel ont assisté près de 10 000 spectateurs, Fairouz a expliqué le lien entre ses chansons et le Liban. «Lorsque vous regardez le Liban aujourd’hui, vous voyez qu’il n’a plus aucune ressemblance avec le Liban que je chante. Donc, lorsque ce Liban nous manque, nous le cherchons à travers les chansons», a-t-elle dit. «C’est comme si les chansons étaient devenues leur pays». La chanteuse s’est aussi expliquée sur son immobilité en scène. «Si vous regardez mon visage lorsque je chante, vous verrez que je ne suis pas là», a-t-elle déclaré. «Je pense que l’art est comme la prière. Je ne suis pas à l’église mais je me sens comme si j’y étais, et dans cette atmosphère, vous ne pouvez pas rire. Et danser ? S’ils me voyaient danser, ils se suicideraient». Un des spectateurs du concert de Las Vegas, Jean Moutran, 49 ans, qui a quitté le Liban en 1971, explique que pour les Arabes, au Proche-Orient ou dans la diaspora, Fairouz «est une légende» : «C’est comme lorsque les Américains parlent de Frank Sinatra, qui représente une certaine époque, un certain pays, une certaine vision du monde».
Le New York Times a présenté mardi à ses lecteurs «une petite diva libanaise simplement connue comme Fairouz», «la chanteuse la plus célèbre du monde arabe» qui a contribué à «révolutionner la musique de la région». Dans un long article en première page de sa section culturelle, le prestigieux quotidien new-yorkais évoque la vie et la personnalité de Fairouz, artiste quasiment inconnue aux États-Unis, et souligne le succès remporté samedi dernier par le premier concert qu’elle a donné à Las Vegas. Fairouz a créé «un mélange merveilleux entre un art et des chansons folkloriques, et des styles et des instruments européens», a déclaré au journal Virginia Danielson, une spécialiste de la musique du Proche Orient à l’Université de Harvard. «Cela était tout à la fois international, rural et...