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Actualités - Conferences Et Seminaires

Environnement - Conférence de Greenpeace Déchets industriels : attention danger

Mme Zeina Hajj, représentante de Greenpeace au Liban, a donné hier au campus de la Lebanese American University (LAU) de Jbeil une conférence sur l’action de Greenpeace ainsi que sur les problèmes que l’organisation rencontre au Liban. Mme Hajj a commencé par retracer l’histoire de Greenpeace, organisation qui a vu le jour au Canada en 1971 grâce à l’initiative de 12 personnes protestant contre les essais nucléaires américains au nord du Canada. Abordant le sujet des problèmes rencontrés au Liban par l’organisation qu’elle représente, Mme Hajj a souligné que le premier problème a été celui du «scandale italien». Il s’agissait de barils toxiques, importés d’Italie, et retrouvés à Chnanïr. Greenpeace avait soulevé le problème et avait demandé au gouvernement italien de reprendre ces barils importés durant la guerre. Finalement Rome avait accepté de récupérer 77 tonnes de déchets toxiques. Mme Hajj a ensuite évoqué le second problème, celui des «déchets allemands». Environ 36 conteneurs avaient été importés pendant la guerre ; à la suite des démarches entreprises par Greenpeace, l’Allemagne avait repris tous les déchets toxiques. Le troisième problème traité par Mme Hajj aura été le plus important, s’agissant du dépôt des déchets toxiques. Les endroits utilisés à cette fin : – Bourj Hammoud – Zahlé – Tripoli Source de nombreux dangers : – l’émission de méthane cause des incendies qui contribuent à la pollution de l’air ; – Les déchets polluent les eaux souterraines ; – l’accumulation de la dioxine dans le corps humain et son passage de la mère à l’enfant augmente le risque de cancer. Greenpeace rencontre également un problème pour ce qui est des incinérateurs, étant donné que brûler les déchets ne résout pas le problème. En effet, il serait préférable d’essayer de réutiliser les matières ou de les recycler. Le cinquième et dernier problème est relatif aux «déchets industriels». Mme Hajj a noté qu’en dépit du fait que l’industrie ne représente pas un secteur très développé au Liban, les déchets industriels ne sont soumis à aucun contrôle. La conférencière a relevé que la région de Chekka est la plus affectée par ce problème. En 1992, Greenpeace a prélevé des échantillons du littoral libanais et les résultats se sont avérés catastrophiques, a noté Mme Hajj. Il n’y a pas, par exemple, de vie sous-marine à Tyr en raison de la présence en quantité importante de CO2 a-t-elle conclu.
Mme Zeina Hajj, représentante de Greenpeace au Liban, a donné hier au campus de la Lebanese American University (LAU) de Jbeil une conférence sur l’action de Greenpeace ainsi que sur les problèmes que l’organisation rencontre au Liban. Mme Hajj a commencé par retracer l’histoire de Greenpeace, organisation qui a vu le jour au Canada en 1971 grâce à l’initiative de 12 personnes protestant contre les essais nucléaires américains au nord du Canada. Abordant le sujet des problèmes rencontrés au Liban par l’organisation qu’elle représente, Mme Hajj a souligné que le premier problème a été celui du «scandale italien». Il s’agissait de barils toxiques, importés d’Italie, et retrouvés à Chnanïr. Greenpeace avait soulevé le problème et avait demandé au gouvernement italien de reprendre ces barils importés...