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Actualités - Chronologie

Etats-Unis Les dernières attaques contre Clinton font difficilement recette

Les accusations lancées sur NBC par Juanita Broaddrick, numéro 5 sur la liste des aventures féminines prêtées à Bill Clinton, auraient, il y a seulement trois semaines, pu changer le cours de l’Histoire. «Il a commencé à m’embrasser et je l’ai repoussé en disant non. Il a recommencé en me mordant cette fois la lèvre. Puis il m’a plaquée sur le lit (...) et j’ai ressenti tout cela comme un viol», a déclaré d’une voix entrecoupée de sanglots cette quinquagénaire en décrivant sur NBC une rencontre dans une chambre d’hôtel de Little Rock avec Bill Clinton en 1978, alors qu’il était “attorney general” (ministre de la Justice) de l’Arkansas. Jeudi, la plupart des grands quotidiens américains ont relégué son témoignage dans leurs pages intérieures. Après quinze mois de déballages sur la vie privée du président, ces accusations ne font plus vraiment recette. Les accusations étaient suffisamment connues pour que le procureur Kenneth Starr lui ait envoyé au début de l’an dernier ses enquêteurs, auxquels elle s’était confiée. Les accusations de Mme Broaddrick avaient été impossibles à vérifier faute de témoins directs. En outre, pendant des années, elle avait démenti cette rencontre, allant jusqu’à signer une déposition sous serment pour nier l’incident. Les procureurs de la Chambre des représentants avaient renoncé à évoquer cette affaire durant la procédure de destitution présidentielle pour les mêmes raisons. Interrogé directement sur ces accusations, M. Clinton, manifestement mal à l’aise, a répondu comme le faisaient ses collaborateurs depuis plusieurs jours: «Mon avocat a publié une déclaration à ce sujet et je n’ai rien à y ajouter».
Les accusations lancées sur NBC par Juanita Broaddrick, numéro 5 sur la liste des aventures féminines prêtées à Bill Clinton, auraient, il y a seulement trois semaines, pu changer le cours de l’Histoire. «Il a commencé à m’embrasser et je l’ai repoussé en disant non. Il a recommencé en me mordant cette fois la lèvre. Puis il m’a plaquée sur le lit (...) et j’ai ressenti tout cela comme un viol», a déclaré d’une voix entrecoupée de sanglots cette quinquagénaire en décrivant sur NBC une rencontre dans une chambre d’hôtel de Little Rock avec Bill Clinton en 1978, alors qu’il était “attorney general” (ministre de la Justice) de l’Arkansas. Jeudi, la plupart des grands quotidiens américains ont relégué son témoignage dans leurs pages intérieures. Après quinze mois de déballages sur la vie...