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Actualités - Reportages

L'Iran, un des principaux marchés de l'opium

Le rapport annuel de l’Organe international de contrôle des stupéfianrts (OICS) lance mardi un appel à plusieurs pays du Proche Orient dont Israël et les pays du Golfe, à agir pour l’élimination du blanchiment d’argent provenant de la drogue. L’OICS «est préoccupé par le fait qu’il n’ait pas été adopté de mesures efficaces visant à combattre le blanchiment de l’argent (provenant de la drogue) dans de nombreux pays» du Proche-Orient, notamment Israël, Liban et de nombreux pays du Golfe. L’OICS encourage les pays de la région à «resserrer leur coopération en matière de contrôle des frontières, comme cela a commencé il y a quelques années entre le Liban et la Syrie d’une part et l’Autorité palestinienne, l’Égypte, la Jordanie et Israël d’autre part». L’OICS demande au «Conseil de coopération du Golfe à s’efforcer à élaborer des mesures pour lutter contre le blanchiment d’argent et à donner à cet effet des indications à ses États membres». L’OICS «se félicite» en même temps que le gouvernement des Émirats arabes unis et l’Iran préparent actuellement des lois à ce sujet. Les quantités d’opiacés saisies en Iran sont les plus élevées du monde et «continuent d’augmenter», selon l’OICS. L’Iran est aussi, selon l’OICS, «l’un des principaux marchés illicites pour l’opium en provenance d’Afghanistan». Ce sont surtout les personnes âgées dans les campagnes iraniennes et les milieux aisés dans les villes qui fument de l’opium alors que les jeunes Iraniens sont tournés vers l’héroïne, constate l’OICS.
Le rapport annuel de l’Organe international de contrôle des stupéfianrts (OICS) lance mardi un appel à plusieurs pays du Proche Orient dont Israël et les pays du Golfe, à agir pour l’élimination du blanchiment d’argent provenant de la drogue. L’OICS «est préoccupé par le fait qu’il n’ait pas été adopté de mesures efficaces visant à combattre le blanchiment de l’argent (provenant de la drogue) dans de nombreux pays» du Proche-Orient, notamment Israël, Liban et de nombreux pays du Golfe. L’OICS encourage les pays de la région à «resserrer leur coopération en matière de contrôle des frontières, comme cela a commencé il y a quelques années entre le Liban et la Syrie d’une part et l’Autorité palestinienne, l’Égypte, la Jordanie et Israël d’autre part». L’OICS demande au «Conseil de...