Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologie

Excission Les condamnations françaises jugées contre-productives

Deux rapporteurs de l’Onu ont averti vendredi que la punition par la justice de l’excision peut encourager la poursuite de ces pratiques traditionnelles, réagissant à la lourde condamnation en France d’une Malienne pour la mutilation d’une cinquantaine de fillettes. Cette mise en garde a été lancée par le rapporteur spécial de la commission des droits de l’homme sur la violence contre les femmes, Mme Radhika Coomaraswamy, et le rapporteur sur les pratiques traditionnelles affectant la santé des femmes et des fillettes de la sous-commission des droits de l’homme, Mme Halima Warzazi. Toutes deux réagissaient à la condamnation à huit ans de prison mardi, par la Cour d’assises de Paris, de la Malienne Hawa Gréou, 52 ans, reconnue coupable d’avoir excisé 48 fillettes. Les rapporteurs des droits de l’homme affirment qu’aucune religion n’autorise la mutilation d’une partie saine du corps.
Deux rapporteurs de l’Onu ont averti vendredi que la punition par la justice de l’excision peut encourager la poursuite de ces pratiques traditionnelles, réagissant à la lourde condamnation en France d’une Malienne pour la mutilation d’une cinquantaine de fillettes. Cette mise en garde a été lancée par le rapporteur spécial de la commission des droits de l’homme sur la violence contre les femmes, Mme Radhika Coomaraswamy, et le rapporteur sur les pratiques traditionnelles affectant la santé des femmes et des fillettes de la sous-commission des droits de l’homme, Mme Halima Warzazi. Toutes deux réagissaient à la condamnation à huit ans de prison mardi, par la Cour d’assises de Paris, de la Malienne Hawa Gréou, 52 ans, reconnue coupable d’avoir excisé 48 fillettes. Les rapporteurs des droits de l’homme...