Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologie

Philippines Le rapt d'un général met la paix en péril

Le gouvernement philippin a exigé vendredi la libération «inconditionnelle» d’un général d’armée enlevé cette semaine par la guérilla communiste, menaçant en cas de refus d’abolir un accord intervenu l’an dernier avec le mouvement en vue d’un traité de paix. Le président du Front national démocratique (NDF) et fondateur du Parti communiste philippin, Jose-Maria Sison, a qualifié depuis sa résidence d’Utrecht l’enlèvement du militaire d’«acte normal de guerre» faisant partie de la «lutte menée depuis 30 ans» par son mouvement. Il a suggéré au gouvernement philippin de discuter du cas du général Ovillo à la table des négociations ouvertes entre Manille et le NDF depuis 1995 mais qui ont été suspendues l’an dernier. Un porte-parole de la Nouvelle armée du peuple (NPA, branche armée du NDF), Gregorio Rosal, a annoncé vendredi dans la ville de Davao, près de laquelle s’est produit l’enlèvement, que les deux «prisonniers de guerre» seraient «détenus aussi longtemps que nécessaire si des pourparlers (pour leur libération) ne s’ouvraient pas».
Le gouvernement philippin a exigé vendredi la libération «inconditionnelle» d’un général d’armée enlevé cette semaine par la guérilla communiste, menaçant en cas de refus d’abolir un accord intervenu l’an dernier avec le mouvement en vue d’un traité de paix. Le président du Front national démocratique (NDF) et fondateur du Parti communiste philippin, Jose-Maria Sison, a qualifié depuis sa résidence d’Utrecht l’enlèvement du militaire d’«acte normal de guerre» faisant partie de la «lutte menée depuis 30 ans» par son mouvement. Il a suggéré au gouvernement philippin de discuter du cas du général Ovillo à la table des négociations ouvertes entre Manille et le NDF depuis 1995 mais qui ont été suspendues l’an dernier. Un porte-parole de la Nouvelle armée du peuple (NPA, branche armée du NDF),...