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Actualités - Chronologie

Mondiaux de Vail Lasse Kjus v/s Hermann Maier : le combat continue(photo)

Le Norvégien Lasse Kjus a remporté la bataille des championnats du monde de ski alpin à Vail mais la guerre avec l’Autrichien Hermann Maier est loin d’être finie. En raflant cinq médailles, Kjus est devenu le skieur le plus décoré en une seule compétition mondiale et a égalé le record de 13 couronnes, détenu par son compatriote Kjetil Andre Aamodt et par le Luxembourgeois Marc Girardelli. De son côté, Maier a décroché l’or à deux reprises, en descente et en super-G. Les statistiques, si elles plaident en faveur de Kjus, ne rendent pas très bien compte de l’infime différence qui sépare ces deux monstres du cirque blanc. Au total, Kjus et Maier terminent chacun avec deux titres dont un, celui du super-G, qu’ils ont été obligés de partager, une première dans l’histoire du ski. En Coupe du monde, le Norvégien reste leader du classement général mais son avance sur l’Autrichien est si maigre que les finales en Sierra Nevada le mois prochain s’annoncent déjà palpitantes. Kjus sait que son rival va défendre avec acharnement le globe de cristal conquis la saison passée. «Je vais faire un peu la fête ce soir», avait déclaré le Norvégien après sa victoire dans le slalom géant samedi. «Mais dans une semaine, il me faudra avoir oublié ces championnats du monde. Je veux remporter la Coupe du monde». Des miettes pour les autres La compétition reprend le week-end prochain à Garmisch avec une descente et un super-G sur la piste où Maier avait enlevé son premier succès en 1997. Le Norvégien a remporté quatre descentes cet hiver mais il ne put rien à Beaver Creek contre la fougue de Maier, auteur d’un parcours à couper le souffle. Le suspense devrait être d’autant plus complet qu’«Herminator» reste, malgré les honneurs, un skieur imprévisible. Ainsi à Nagano, il avait été victime d’une chute dans la descente olympique où son nom figurait en tête de la liste des favoris. Ce faux pas ne l’avait pas ensuite empêché d’aller chercher l’or en super-G et en géant. À Vail, il se présentait auréolé des titres mondiaux de descente et de super-G et fut victime d’une sortie de piste dans le slalom géant. «Je ne suis pas déçu», a-t-il simplement commenté. «Car lorsque je termine c’est toujours avec la médaille d’or». Suivant l’exemple de leurs chefs de file, la Norvège et l’Autriche furent les nations régnantes de ces Mondiaux. Les autres ont dû se contenter des miettes du festin. Le Suisse Paul Accola obtint le bronze du combiné, son compatriote Steve Locher, celui du slalom géant dans lequel le skieur du Liechtenstein, Marco Buechel, décrochait l’argent. Chez les dames, la Suédoise Pernilla Wiberg a dominé son épreuve favorite, le combiné, tandis que l’Australienne Zali Steggal donnait sa première médaille d’or à l’hémisphère sud dans le slalom. Autre première de ces championnats du monde dominés par les talents confirmés, le Finlandais Kalle Palander créa la sensation dans le slalom, décrochant le premier titre alpin de son pays.
Le Norvégien Lasse Kjus a remporté la bataille des championnats du monde de ski alpin à Vail mais la guerre avec l’Autrichien Hermann Maier est loin d’être finie. En raflant cinq médailles, Kjus est devenu le skieur le plus décoré en une seule compétition mondiale et a égalé le record de 13 couronnes, détenu par son compatriote Kjetil Andre Aamodt et par le Luxembourgeois Marc Girardelli. De son côté, Maier a décroché l’or à deux reprises, en descente et en super-G. Les statistiques, si elles plaident en faveur de Kjus, ne rendent pas très bien compte de l’infime différence qui sépare ces deux monstres du cirque blanc. Au total, Kjus et Maier terminent chacun avec deux titres dont un, celui du super-G, qu’ils ont été obligés de partager, une première dans l’histoire du ski. En Coupe du monde, le...