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Actualités - Reportages

Expositions Fayçal Sultan chez Janine Rubeiz(photo)

La galerie Janine Rubeiz présente, jusqu’au 25 février, une exposition de Fayçal Sultan intitulée «Pour saluer un oiseau libre», à savoir le poète Ounsi el-Hajj. Soixante-treize œuvres récentes (acryliques, gravures, lithographies et sérigraphies). «J’aime la poésie d’Ounsi el-Hajj et j’ai eu envie de l’approcher à ma manière», indique Fayçal Sultan. «Il est regrettable qu’à Beyrouth, les différentes formes de l’art ne se rencontrent pas plus souvent. Pour ma part, j’éprouve une vraie fierté d’appartenir à la culture libanaise». Les toiles de Fayçal Sultan sont autant d’illustrations de poèmes, traversées de vers manuscrits d’Ounsi el-Hajj. Certaines affichent aussi le portrait du poète, parfois même en série. Comme un rappel obsédant. Le pinceau de l’artiste se fait oiseau, couronne, chevelure pour dire, dans une multitude de signes abstraits, l’amour, le rêve, la liberté.
La galerie Janine Rubeiz présente, jusqu’au 25 février, une exposition de Fayçal Sultan intitulée «Pour saluer un oiseau libre», à savoir le poète Ounsi el-Hajj. Soixante-treize œuvres récentes (acryliques, gravures, lithographies et sérigraphies). «J’aime la poésie d’Ounsi el-Hajj et j’ai eu envie de l’approcher à ma manière», indique Fayçal Sultan. «Il est regrettable qu’à Beyrouth, les différentes formes de l’art ne se rencontrent pas plus souvent. Pour ma part, j’éprouve une vraie fierté d’appartenir à la culture libanaise». Les toiles de Fayçal Sultan sont autant d’illustrations de poèmes, traversées de vers manuscrits d’Ounsi el-Hajj. Certaines affichent aussi le portrait du poète, parfois même en série. Comme un rappel obsédant. Le pinceau de l’artiste se fait oiseau,...