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Actualités - Chronologie

La main dans le sac...

La police nigériane a arrêté par hasard un homme qui transportait un pied humain dissimulé dans un sac contenant du poisson séché dans le sud-ouest du Nigeria, rapporte mercredi l’agence de presse officielle nigériane NAN. Damilola Abebawo s’apprêtait à monter dans une embarcation à destination d’Ode-Irele quand des policiers en faction à l’embarcadère d’Okitipupa l’ont questionné sur le contenu de son sac. Une fois renseignés et leurs papilles excitées à l’idée d’un en-cas pas volé, selon eux, les policiers ont insisté pour prélever leur «dash» (pourboire) sur la marchandise, pratique courante à tous les contrôles de police dans le pays. L’homme ayant refusé de se plier à la coutume, les policiers ont ouvert le sac et découvert le membre humain. Après avoir feint la surprise, Damilola Abebawo a tenté de s’enfuir mais a été rapidement maîtrisé par les policiers, indique NAN. Le trafic de membres et d’organes humains est courant dans le sud-ouest et l’est du Nigeria où des meurtres rituels sont commis a la seule fin de les revendre «sous le manteau» pour la confection de «juju» (gris-gris) en raison des propriétés surnaturelles qui leur sont attribués.
La police nigériane a arrêté par hasard un homme qui transportait un pied humain dissimulé dans un sac contenant du poisson séché dans le sud-ouest du Nigeria, rapporte mercredi l’agence de presse officielle nigériane NAN. Damilola Abebawo s’apprêtait à monter dans une embarcation à destination d’Ode-Irele quand des policiers en faction à l’embarcadère d’Okitipupa l’ont questionné sur le contenu de son sac. Une fois renseignés et leurs papilles excitées à l’idée d’un en-cas pas volé, selon eux, les policiers ont insisté pour prélever leur «dash» (pourboire) sur la marchandise, pratique courante à tous les contrôles de police dans le pays. L’homme ayant refusé de se plier à la coutume, les policiers ont ouvert le sac et découvert le membre humain. Après avoir feint la surprise, Damilola...