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Actualités - Communiques Et Declarations

Environnement Le dialogue entre le CDR et Greenpeace reprend

Le représentant du bureau de Greenpeace au Liban, Fouad Hamdane, a présenté hier au président du Conseil du développement et de la reconstruction (CDR), Mahmoud Osman, une pétition portant la signature de 10 000 personnes déplorant la mise en place d’incinérateurs et de dépotoirs de déchets toxiques dans diverses régions du pays. À l’issue de son entretien avec M. Osman, M. Hamdane a déclaré : «Toutes les municipalités critiquent la politique de la gestion des déchets et espèrent que le nouveau gouvernement mettra fin à ce problème». Et d’ajouter : «Une opportunité historique se présente au ministre de l’Environnement, Arthur Nazarian, et au président du CDR pour réparer les erreurs du passé et mettre en vigueur une politique environnementale constante concernant la gestion des déchets et la pollution industrielle». Greenpeace a lancé la campagne pour la signature de la pétition en juin 1997 parallèlement à sa campagne contre les incinérateurs de Amroussié et de la Quarantaine, qui ont été fermés en juin et octobre 1997. Mais l’ancien président du CDR, Nabil el-Jisr, avait refusé de recevoir la pétition et de coopérer avec Greenpeace. Il est prévu de construire les dépotoirs sur la côte libanaise. Ces dépotoirs seraient ainsi une source principale de pollution du fait que les incinérateurs les plus évolués dégagent des matières toxiques qui polluent l’air, la terre et la mer. Ils seraient contraires à l’esprit de l’accord de Barcelone dont le Liban est l’un des signataires.
Le représentant du bureau de Greenpeace au Liban, Fouad Hamdane, a présenté hier au président du Conseil du développement et de la reconstruction (CDR), Mahmoud Osman, une pétition portant la signature de 10 000 personnes déplorant la mise en place d’incinérateurs et de dépotoirs de déchets toxiques dans diverses régions du pays. À l’issue de son entretien avec M. Osman, M. Hamdane a déclaré : «Toutes les municipalités critiquent la politique de la gestion des déchets et espèrent que le nouveau gouvernement mettra fin à ce problème». Et d’ajouter : «Une opportunité historique se présente au ministre de l’Environnement, Arthur Nazarian, et au président du CDR pour réparer les erreurs du passé et mettre en vigueur une politique environnementale constante concernant la gestion des déchets et la pollution...