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Actualités - Interviews

Une force internationale serait prématurée selon la Russie

Le ministère russe des Affaires étrangères a estimé lundi qu’il était «prématuré de parler du déploiement d’une force internationale au Kosovo», après des déclarations en ce sens du secrétaire général de l’Otan Javier Solana. «Il est prématuré de parler d’une force internationale au Kosovo. D’abord, il faut que les parties belligérantes, les Kosovars et Belgrade, s’assoient à la table des négociations», a déclaré un porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, sous couvert de l’anonymat. Dans une interview publiée dimanche par le quotidien barcelonais «La Vanguardia», Javier Solana avait estimé que le déploiement de forces terrestres dans la province serbe du Kosovo serait nécessaire à terme. En général, Moscou «doute de l’efficacité» d’une solution qui consisterait à «appliquer mécaniquement le modèle du règlement bosniaque au Kosovo». La Russie participe à la force de paix déployée en Bosnie, qui est sous contrôle de l’Otan, mais elle préférerait qu’une éventuelle force au Kosovo soit déployée sous l’égide de l’Onu ou de l’OSCE (Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe).
Le ministère russe des Affaires étrangères a estimé lundi qu’il était «prématuré de parler du déploiement d’une force internationale au Kosovo», après des déclarations en ce sens du secrétaire général de l’Otan Javier Solana. «Il est prématuré de parler d’une force internationale au Kosovo. D’abord, il faut que les parties belligérantes, les Kosovars et Belgrade, s’assoient à la table des négociations», a déclaré un porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, sous couvert de l’anonymat. Dans une interview publiée dimanche par le quotidien barcelonais «La Vanguardia», Javier Solana avait estimé que le déploiement de forces terrestres dans la province serbe du Kosovo serait nécessaire à terme. En général, Moscou «doute de l’efficacité» d’une solution qui consisterait à...