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Actualités - Chronologie

Renverser Saddam, une tâche difficile et compliquée, affirme Martin Indyk

Renverser le régime du président irakien Saddam Hussein est une «tâche difficile et compliquée», a déclaré samedi à Bahrein le sous-secrétaire d’État américain pour le Proche-Orient, Martin Indyk. «C’est une tâche difficile et compliquée, et c’est pourquoi nous ne travaillons pas dans l’hypothèse que ceci (le changement de régime) va se produire rapidement», a-t-il déclaré à la presse après une réunion avec l’émir, Issa Ben Salman al-Khalifa, et les ministres des Affaires étrangères et de la Défense. Martin Indyk a indiqué avoir eu l’occasion d’expliquer aux dirigeants de Bahrein la politique de Washington vis-à-vis de l’Irak, «axée autour de trois piliers : restaurer le consensus au sein du Conseil de sécurité de l’Onu, étendre le programme humanitaire de l’organisation en Irak et travailler pour un changement de gouvernement en Irak». Ce dernier «pilier», a-t-il ajouté, consiste «à chercher un changement de régime en appuyant les aspirations du peuple irakien pour une meilleure existence, sous un gouvernement représentatif avec lequel la communauté internationale peut travailler en vue de réintégrer l’Irak au sein de la communauté des nations». M. Indyk a indiqué «ne pas avoir vu» l’article du quotidien koweïtien al-Qabas selon lequel Washington envisageait de créer une «Armée de libération de l’Irak», et d’installer des camps près des frontières irakiennes pour y entraîner quelque 10 000 hommes. «Cela ne ressemble à rien de ce que nous avons discuté avec le gouvernenent bahreini», a-t-il cependant ajouté.
Renverser le régime du président irakien Saddam Hussein est une «tâche difficile et compliquée», a déclaré samedi à Bahrein le sous-secrétaire d’État américain pour le Proche-Orient, Martin Indyk. «C’est une tâche difficile et compliquée, et c’est pourquoi nous ne travaillons pas dans l’hypothèse que ceci (le changement de régime) va se produire rapidement», a-t-il déclaré à la presse après une réunion avec l’émir, Issa Ben Salman al-Khalifa, et les ministres des Affaires étrangères et de la Défense. Martin Indyk a indiqué avoir eu l’occasion d’expliquer aux dirigeants de Bahrein la politique de Washington vis-à-vis de l’Irak, «axée autour de trois piliers : restaurer le consensus au sein du Conseil de sécurité de l’Onu, étendre le programme humanitaire de l’organisation en Irak et...