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Actualités - Chronologie

Médecine - Piercing, souffrance et traumatisme Bijoux embarrassants

Les médecins britanniques ne sont pas suffisamment familiarisés avec le «piercing» et surtout avec le mécanisme qui permet d’ouvrir ces bijoux qui transpercent la peau, selon une étude publiée dans le Journal of Accident and Emergency Medicine. Résultat, ce manque d’information peut aboutir à des souffrances et des traumatismes inutiles quand le retrait de ces objets décoratifs s’impose. C’est le cas aux urgences, pour des examens radiologiques comme l’imagerie par résonance magnétique, ou encore lors d’infections ou d’incidents générés par ces corps étrangers. Six seulement des 28 médecins spécialistes des urgences interrogés savent ouvrir les trois plus populaires de ces objets-bijoux, qui percent, selon les goûts, la langue, le nez, le nombril, voire le tissu érectile du pénis, du clitoris ou encore des tétons, selon l’équipe du Dr Rakesh Khanna, du service des urgences du Manor Hospital Walsall, à Birmingham. Quatre des urgentistes ont suggéré des techniques inutiles d’incision pour enlever le bijou. Le «piercing», effectué dans des conditions sanitaires défectueuses, risque de favoriser la transmission d’infections virales (hépatites, sida) ou bactériennes (syndrome du choc toxique), rappellent les auteurs dans leur article pédagogique à l’intention de leurs collègues. Selon quatre spécialistes du «piercing», les complications (œdème, etc.) interviendraient chez moins d’un tiers de leurs clients. Les lois britanniques interdisent les mutilations des organes génitaux féminins comme l’excision. Mais selon les auteurs, certains «piercing» extrêmes pourraient bien être considérés comme une forme de mutilation. Le gouvernement britannique envisage de réglementer cette pratique, selon eux.
Les médecins britanniques ne sont pas suffisamment familiarisés avec le «piercing» et surtout avec le mécanisme qui permet d’ouvrir ces bijoux qui transpercent la peau, selon une étude publiée dans le Journal of Accident and Emergency Medicine. Résultat, ce manque d’information peut aboutir à des souffrances et des traumatismes inutiles quand le retrait de ces objets décoratifs s’impose. C’est le cas aux urgences, pour des examens radiologiques comme l’imagerie par résonance magnétique, ou encore lors d’infections ou d’incidents générés par ces corps étrangers. Six seulement des 28 médecins spécialistes des urgences interrogés savent ouvrir les trois plus populaires de ces objets-bijoux, qui percent, selon les goûts, la langue, le nez, le nombril, voire le tissu érectile du pénis, du clitoris ou encore...