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Actualités - Reportages

Un itinéraire pas comme les autres (photos)

Le lendemain de son arrivée, le groupe s’est dirigé vers Deir el-Kamar et Beiteddine. Place du midane, explications globales. Il n’a pas été possible de visiter la Kayssariyé... Par contre, une promenade du côté du souk a permis au groupe de voir l’animation du dimanche et d’apprécier l’arak dégusté en apéro dans un petit resto... L’après-midi, après un déjeuner libanais (mezzés...), visite du palais de Béchir II. Ne pouvant accéder aux étages supérieurs, l’entrée sur le site s’est faite par la sortie. Là où se trouve les galeries de mosaïques... Le musée, les salles de réception, le hamam n’ont pu être visités... Bonne humeur et humour : ça semblait avoir bien démarré. À Saïda, nous nous sommes arrêtés quelques instants pour admirer, à partir du bus, le château de la mer et le Khan el-Franj. C’est à Tyr que tout le monde est descendu à el-Bass. Arrêt à Saïda au retour : dégustation de douceurs orientales et des spécialités de la ville. Visite, le troisième jour, du camp palestinien de Aïn el-Héloué et rencontre avec des responsables dans un hôpital dont une aile est réservée aux handicapés. Échanges de points de vue... De Beyrouth, toutes les personnes avaient pris place dans un bus accessible que suivait un van pour le transport des chaises roulantes. Il faut dire qu’il n’existe pas au Liban, excepté dans des centres spécialisés, des bus pour personnes handicapées. Une journée a été consacrée à la visite de deux centres spécialisés : le CRC, (Contact and Resource Center), et Arc en ciel à Sin el-Fil : rencontre avec des responsables et visite des locaux administratifs et de recherche ainsi que des ateliers de production dans lesquels travaillent avec beaucoup d’enthousiasme des personnes handicapées. Nous avons eu droit à une démonstration surprenante de Anne qui, ne pouvant se servir de ses doigts, a écrit une phrase de remerciements pour cet accueil avec ses orteils... Par un si beau temps, il fallait consacrer une journée à la mer et c’est dans une des piscines accessibles du Holiday Beach que tout le monde se retrouve : valides et non valides. Même Pierre qui, paraît-il, n’avait pas nagé depuis plus de 10 ans... La visite de Harissa a été marquée par un évènement inattendu que nous avons ajouté spontanément au programme, avec l’accord de la responsable Fabienne : traversant Bkerké, nous nous sommes dits : Pourquoi pas une visite au patriarche Sfeir, sachant qu’il recevait, même sans rendez-vous. Le détour est fait. Les démarches aussi et, à la stupéfaction générale (des journalistes et caméramen locaux qui attendaient comme d’habitude les personnalités présentes à la sortie d’une audience), c’est le cardinal que tout le monde voit descendre les escaliers. Interrompant ses activités, le patriache monte dans le bus et converse quelques minutes avec le groupe... À Harissa, l’accompagnateur Fabien porte sur son dos Rémy qui voulait monter jusqu’au sommet de la statue... Au centre-ville, parcouru dans l’après-midi, à pied et sur chaises roulantes, explications des projets de développement et de reconstruction, plus particulièrement «Horizon 2000» et «Solidere». Exposé sur les chantiers archéologiques, les cathédrales et les mosquées. Mais la remarque la plus «justifiée» a été celle qui a été faite place de l’Étoile : «C ’est beau tout ça, mais on se croirait dans un décor de cinéma !». Il faut dire que l’ambiance était plutôt au calme plat. La visite à Tripoli a été marquée par un véritable coup de cœur de la part de jeunes volontaires de Caritas-Tripoli qui sont venus nous accompagner pour la visite des vieux souks de la ville, après celle de la mosquée de Taynal. De loin, vue du château de St-Gilles à partir du bus ainsi que du couvent cistercien de Balamand. Après la visite des Cèdres, le groupe se dirige vers un restaurant oriental : des Libanais et les membre du groupe se retrouvent, dans une ambiance survoltée... C’était le moment le plus agréable de la journée... Après Ksara, nous nous sommes rendus à Baalbeck. Comme à Beiteddine, nous sommes entrés par la sortie pour voir le temple de Bacchus et, de loin, les six colonnes du temple de Jupiter... Un seul lieu a pu être visité par tous : le troisième musée du temple. Enfin quelque chose de prévu pour les personnes handicapées. À Byblos, après la visite du couvent de Annaya, même démarche : entrée par la sortie, mais le clou de la journée a été la promenade en mer par bateau et par un temps merveilleux. La visite à l’hôpital «Mohammad Khaled» à Beyrouth a été l’occasion pour tous d’échanger des points de vue, de visiter les lieux socio-médicaux et de discuter avec quelques personnes handicapées dont certaines nous ont dit : pourquoi ne ferons-nous pas la même expérience ? Voyager comme eux ? Oui, pourquoi pas ! Si de telles initiatives pouvaient se faire, quel bonheur !
Le lendemain de son arrivée, le groupe s’est dirigé vers Deir el-Kamar et Beiteddine. Place du midane, explications globales. Il n’a pas été possible de visiter la Kayssariyé... Par contre, une promenade du côté du souk a permis au groupe de voir l’animation du dimanche et d’apprécier l’arak dégusté en apéro dans un petit resto... L’après-midi, après un déjeuner libanais (mezzés...), visite du palais de Béchir II. Ne pouvant accéder aux étages supérieurs, l’entrée sur le site s’est faite par la sortie. Là où se trouve les galeries de mosaïques... Le musée, les salles de réception, le hamam n’ont pu être visités... Bonne humeur et humour : ça semblait avoir bien démarré. À Saïda, nous nous sommes arrêtés quelques instants pour admirer, à partir du bus, le château de la mer et le Khan...