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Actualités - Chronologie

Pathologie Cystites et migraines : la vulnérabilité féminine

Récidivantes, courantes, sources d’inconfort, les cystites et les migraines sont des maux fréquents chez les femmes. L’anatomie féminine prédispose aux cystites. L’urètre court (3 à 4 cm) favorise la remontée des germes dans la vessie. L’infection se manifeste par d’irrépressibles envies d’uriner, accompagnées de vives brûlures lors des mictions. Isolé, le trouble se traite par des antibiotiques. Mais chez certains sujets, les cystites se répètent au risque de perturber la vie quotidienne. Une analyse d’urine suffit à montrer, dans la grande majorité des cas, que les colibacilles sont les responsables de leurs ennuis. Ces germes sont naturellement présents dans le système digestif et génital. Chez certaines femmes cependant, ils prolifèrent et passent dans les voies urinaires. Leurs cibles de prédilection sont des jeunes personnes dont les muqueuses, particulièrement sensibles, sont irritées ou des femmes accusant des déficits hormonaux. Une contraception orale mal adaptée ou la période de la ménopause sont des occasions propices à la prolifération des germes. Le traitement consiste au rétablissement de l’équilibre hormonal normal. Dans le cas où la pilule serait responsable des crises et en cas de ménopause, instaurer un traitement substitutif adéquat. Réimprégné d’hormones, le système génital retrouverait ses défenses contre la migration des germes. Pour cicatriser la vessie, l’urologue prescrit des antibiotiques à large spectre, à être utilisés à chaque alerte afin d’enrayer ainsi immédiatement éventuelle infection débutante. Car les cystites répétitives créent de petites lésions à l’intérieur de la vessie où les microbes viennent volontiers s’y nicher. Pour enrayer tout risque de réinfection, un traitement antibiotique au long cours, étalé sur deux à trois mois, est souvent préconisé. Par la suite, la muqueuse suffisamment saine est en mesure de reconstituer ses propres défenses. Migraineuses de mère en fille? La migraineuse type est une femme anxieuse, ayant souffert de sa première crise migraineuse avant 25 ans. La plupart des fois, sa mère a souffert du même mal... La migraine est un mal assez particulier que l’on doit soigner et diagnostiquer selon sa nature. Elle ne touche qu’une partie du crâne, contrairement aux céphalées, de surcroît elle agit par crises pouvant durer de quelques heures à deux ou trois jours. Sa fréquence est variable et va de quelques crises annuelles à plusieurs par mois. Précédées par des symptômes particuliers (somnolence, fatigue, odeurs ou dégoût de certains aliments), elles déclenchent parfois des nausées et des vomissements, des vertiges ou une intolérance au bruit et à la lumière. Médicalement parlant, la crise est proche d’un orage cérébral. À la suite d’un facteur déclenchant (aliment, émotion, changement de climat, modification climatique, désagrément moral) le cerveau libère des substances, dont la sérotonine. Ce neurotransmetteur resserre, dans un premier stade, les vaisseaux du crâne pour les dilater par la suite très vite. Ce qui provoque la crise. Sous l’effet d’antalgiques très simples (paracétamol ou aspirine), auxquels dans certains cas on ajoute un anti-inflammatoire, la crise cède. Si le mal s’avère récalcitrant, des produit plus spécifiques existent mais ils ont des contre-indications: accoutumance, dépendance, chronicité du mal. Au-delà donc de quatre crises par mois, mieux vaut mettre en place un traitement de fond, supervisé par un médecin spécialisé en traitement de migraines et de céphalées.
Récidivantes, courantes, sources d’inconfort, les cystites et les migraines sont des maux fréquents chez les femmes. L’anatomie féminine prédispose aux cystites. L’urètre court (3 à 4 cm) favorise la remontée des germes dans la vessie. L’infection se manifeste par d’irrépressibles envies d’uriner, accompagnées de vives brûlures lors des mictions. Isolé, le trouble se traite par des antibiotiques. Mais chez certains sujets, les cystites se répètent au risque de perturber la vie quotidienne. Une analyse d’urine suffit à montrer, dans la grande majorité des cas, que les colibacilles sont les responsables de leurs ennuis. Ces germes sont naturellement présents dans le système digestif et génital. Chez certaines femmes cependant, ils prolifèrent et passent dans les voies urinaires. Leurs cibles de...