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Actualités - Chronologie

ONU Un égyptien sollicite le soutien de son pays pour diriger l'Unesco

Il est Égyptien, il est le candidat de l’Afrique pour succéder en novembre à Fédérico Mayor à la tête de l’Unesco, il a l’appui de 18 prix Nobel, mais paradoxalement son pays ne le soutient pas officiellement. C’est le Burkina Faso qui a présenté, au nom du continent africain, la candidature d’Ismaïl Serageldin, 55 ans, vice-président de la Banque mondiale pour les programmes spéciaux, alors que la Ligue arabe, à laquelle appartient l’Égypte, soutient l’ambassadeur séoudien à Londres Ghazi al-Koseibi. Le Conseil des ministres arabes des Affaires étrangères a adopté en mars au Caire une résolution soutenant M. al-Koseibi. Détenteur d’un diplôme d’ingénieur de l’université du Caire en 1964, M. al-Seragildin a obtenu son doctorat de philosophie à l’université américaine de Harvard en 1972. Il est également titulaire de sept titres de docteur honoris causa de différentes université. C’est en novembre que l’Assemblée générale de l’Unesco va désigner le nouveau directeur de l’organisation entre plusieurs candidats dont le Japonais Koishi Matsuura, ancien ambassadeur à Paris.
Il est Égyptien, il est le candidat de l’Afrique pour succéder en novembre à Fédérico Mayor à la tête de l’Unesco, il a l’appui de 18 prix Nobel, mais paradoxalement son pays ne le soutient pas officiellement. C’est le Burkina Faso qui a présenté, au nom du continent africain, la candidature d’Ismaïl Serageldin, 55 ans, vice-président de la Banque mondiale pour les programmes spéciaux, alors que la Ligue arabe, à laquelle appartient l’Égypte, soutient l’ambassadeur séoudien à Londres Ghazi al-Koseibi. Le Conseil des ministres arabes des Affaires étrangères a adopté en mars au Caire une résolution soutenant M. al-Koseibi. Détenteur d’un diplôme d’ingénieur de l’université du Caire en 1964, M. al-Seragildin a obtenu son doctorat de philosophie à l’université américaine de Harvard en...