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Actualités - Chronologie

France-Liban Paris et Téhéran renforcent leurs relations économiques

Les relations économiques entre l’Iran, et la France, le pays qui a brisé l’embargo américain contre Téhéran, se développent et se diversifient, même si elles restent encore largement dominées par les importations françaises de brut iranien. Les échanges entre les deux pays bénéficient à l’heure actuelle à l’Iran, cinquième fournisseur de brut de la France. Téhéran attend de la France qu’elle l’aide à s’équiper et à privatiser son économie. Paris est le quatrième partenaire de l’Iran, après l’Allemagne, l’Italie et le Japon, et détient 6,6 % du marché iranien, selon les derniers chiffres officiels. La France exporte des biens d’équipement et des produits agricoles. Elle avance aussi ses pions dans l’automobile, la banque et espère le faire dans l’aéronautique, les télécommunications et le ferroviaire. Quatre contrats pétroliers et gaziers très importants – les seuls contrats buy-back jamais conclus entre l’Iran et des sociétés occidentales – ont été signés ces dernières années entre des groupes pétroliers français et l’Iran, qui ont permis à ce dernier de se libérer de l’embargo, renforcé par la loi américaine d’Amato, que veulent imposer les États-Unis à l’Iran. Le groupe Total a signé en 1995 un contrat de 800 M USD pour l’exploitation du champ de Sirri puis, en 1997, un contrat pour le gisement gazier de Pars Sud (2 mds USD). En 1999, Elf-Aquitaine a conclu à son tour deux contrats pétroliers, l’un pour l’exploitation de Darood (1 md USD) et un autre pour celui de Balal (300 M USD). Les banques françaises ont pour leur part beaucoup aidé l’Iran à se sortir d’une crise financière aiguë depuis 1994 en assurant les préfinancements des achats de pétrole non encore effectifs. Le Crédit lyonnais, la Société générale, le Crédit agricole et Paribas ont participé au total à hauteur de 2 mds USD. Le secteur automobile (26 % des exportations) est en nette augmentation. Dans le cadre de son prochain plan quinquennal, l’Iran veut privatiser notamment ses télécommunications et son chemin de fer et souhaite s’équiper d’une infrastructure industrielle. Les autorités iraniennes ont fait connaître leur souci d’associer la France à ces projets. Une vingtaine d’entreprises françaises présentes à Téhéran, notamment Thomson, très actif, comptent bien être de la partie. Airbus Industrie est en négociations pour le renouvellement d’une flotte aérienne iranienne vieillissante et largement américaine.
Les relations économiques entre l’Iran, et la France, le pays qui a brisé l’embargo américain contre Téhéran, se développent et se diversifient, même si elles restent encore largement dominées par les importations françaises de brut iranien. Les échanges entre les deux pays bénéficient à l’heure actuelle à l’Iran, cinquième fournisseur de brut de la France. Téhéran attend de la France qu’elle l’aide à s’équiper et à privatiser son économie. Paris est le quatrième partenaire de l’Iran, après l’Allemagne, l’Italie et le Japon, et détient 6,6 % du marché iranien, selon les derniers chiffres officiels. La France exporte des biens d’équipement et des produits agricoles. Elle avance aussi ses pions dans l’automobile, la banque et espère le faire dans l’aéronautique, les télécommunications...