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Actualités - Chronologie

Variétés Des jeux et des chansons(photos)

Intervilles 1999 : Paris/Pékin À l’occasion de la semaine culturelle chinoise organisée du 1er au 12 septembre par la Chine et l’Unesco à Paris, TF1 propose un «Intervilles» spécial opposant les Chinois de Pékin à une équipe française. Créé en 1962 par Guy Lux, le jeu mythique de la télévision hexagonale s’est exporté l’année dernière au-delà de la Grande Muraille. Les Chinois se sont immédiatement pris d’un engouement exceptionnel pour ce divertissement qui rassemble, à chaque diffusion, des millions de téléspectateurs. Ce soir encore, et malgré les six heures de décalage avec la France, ils ont la possibilité de suivre la première édition internationale d’«Intervilles» en direct sur la chaîne CCTV. Depuis l’esplanade Saint-Louis dans le XIIe arrondissement de Paris, Jean-Pierre Foucault et Fabrice supportent chacun une des deux équipes. Comme d’habitude, Fabrice prend parti pour les concurrents invités – les Chinois – tandis que son acolyte encourage la ville hôtesse. Dans l’arène, Nathalie Simon et Laurent Mariotte, accompagnés par les présentatrices pékinoises (des jumelles), ont la lourde charge d’expliquer les règles des différents jeux. Parmi les jeux de ce soir : «La croisière jaune» : un périlleux parcours en voiture au milieu des vachettes • «Les portes de la Chine» : un puzzle en 3 D à reconstituer • «Le dragon infernal» : éteindre le souffle brûlant du dragon à grand renfort de seaux d’eau • «Le grand marché» : en équilibre instable sur un tapis roulant, récupérer des denrées alimentaires • «La cuisine chinoise» : servir des plats en évitant la chute • «La course des pandas» : déguisement et course à pieds • «Le grand défi» : gravir le plus vite possible, à la force des bras, un plan incliné. Diffusion dimanche à 23h15 sur MTV Le Temps d’une chanson Le Temps d’une chanson s’est fixé pour objectif d’égrener, en musique, les grandes heures du XXe siècle. Durant six semaines, un thème dit de société sera décortiqué en chansons et décliné en sous-thèmes. Des artistes, interviewés par Franz-Olivier Giesbert. En guise de lever de rideau, Le Temps d’une chanson traite, ce soir, de l’amour : les amours éphémères. Gros plan sur Jacques Chirac et François Mitterrand sur fond de «Je t’aime moi non plus». Interrogé, Guy Bedos évoque sa «Giscarophobie» et sa «Mitterranphilie»... L’amour passion, illustré par le titre Pour un flirt avec toi de Michel Delpech. À l’écran défilent des images de Mistinguette, susurrant à Maurice Chevallier, C’est mon homme de Jacques Brel entonnant Ne me quitte pas. À Franz-Olivier Giesbert, Jane Birkin raconte comment elle a tenté, après avoir humilié en public Serge Gainsbourg, de se jeter dans la Seine. Des images de Mao, de Mussolini et d’Hitler s’entrechoquent au rythme de Quoi ma gueule de Johnny Hallyday... L’amour de Dieu, illustré par les titres Dieu m’a donné la foi d’Ophélie Winter et On ira tous au paradis de Michel Polnareff. Entre deux images de Mère Teresa, du Gange, de La Mecque ou de Jérusalem, Rachid Taha confie à Franz-Olivier Giesbert comparer la religion à un hit-parade. Il classe Mahomet en première place, Jésus en seconde, avant Moïse! Tandis que Barbara confesse à ses fans, Ma plus belle histoire d’amour, c’est vous, des images de «Cloclo», de la Beatlemania, de Mick Jagger, mais aussi de foules vibrant autour de Charles de Gaulle, de John F. Kennedy, de lady Diana ou des héros de la Coupe du monde défilent... Loin de rendre compte d’une époque ou de stimuler nos souvenirs, la chanson n’est ici qu’un prétexte à l’élaboration d’un catalogue fourre-tout sur la mémoire collective, aussi inutile qu’incohérent. Diffusion dimanche à 21h00 sur le Canal 9
Intervilles 1999 : Paris/Pékin À l’occasion de la semaine culturelle chinoise organisée du 1er au 12 septembre par la Chine et l’Unesco à Paris, TF1 propose un «Intervilles» spécial opposant les Chinois de Pékin à une équipe française. Créé en 1962 par Guy Lux, le jeu mythique de la télévision hexagonale s’est exporté l’année dernière au-delà de la Grande Muraille. Les Chinois se sont immédiatement pris d’un engouement exceptionnel pour ce divertissement qui rassemble, à chaque diffusion, des millions de téléspectateurs. Ce soir encore, et malgré les six heures de décalage avec la France, ils ont la possibilité de suivre la première édition internationale d’«Intervilles» en direct sur la chaîne CCTV. Depuis l’esplanade Saint-Louis dans le XIIe arrondissement de Paris, Jean-Pierre Foucault et...