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Actualités - Chronologie

Formule 1 - Tribunal d'appel international Ferrari espère avoir convaincu

Ferrari espère avoir convaincu vendredi le Tribunal d’appel international de la Fédération internationale (FIA), qui rendra son verdict samedi matin, suite à l’appel de la Scuderia après la disqualification des monoplaces italiennes du Grand Prix de Malaisie de Formule 1 dimanche. Vendredi, les cinq juges du tribunal ont entendu pendant près de cinq heures les représentants de Ferrari, de McLaren, le directeur de l’équipe anglaise, Martin Whitmarch, le directeur de Stewart-Ford, Paul Stewart, et les avocats de chacune des parties, au siège de l’Automobile club de France (ACF), place de la Concorde à Paris. «Laissons le tribunal délibérer sereinement, disait vendredi soir Henri Peter, l’avocat de Ferrari. Les juges sont des hommes compétents. Quant à nous, nous ne faisons aucun pronostic. Nous avons fait simplement de notre mieux. Mais, c’est vrai, notre tâche n’était pas très facile». Ross Brawn et Rory Byrne pour la partie technique, Jean Todt et Eddie Irvine pour l’aspect sportif, Nigel Stepney, chef mécanicien, et Aldo Costa, chef de la production, avec les déflecteurs incriminés, l’objet du délit, pour la responsabilité de la conception des pièces : la Scuderia n’avait pas lésiné sur les moyens pour tenter de convaincre le Tribunal d’appel international de sa bonne foi et de la nécessité d’atténuer la sanction avant l’ultime épreuve au Japon, le 31 octobre à Suzuka. Quant aux avocats suisses de Ferrari, Henri Peter et Jean-Pierre Martel, leur plaidoirie était, selon toute vraisemblance, basée sur la procédure de contrôle des commissaires sportifs de l’épreuve malaisienne. Sur le fait que ces derniers ne se soient «intéressés» aux déflecteurs des Ferrari après le Grand Prix que sur... «recommandation» de la concurrence. Irvine interrogé Arrivés vers 09h15 (07h15 GMT), tous étaient repartis peu avant 14h30 (12h30 GMT). Jean Todt, Eddie Irvine, Ross Brawn et Henri Peter, s’engouffrant dans une Alfa Romeo après s’être frayés un chemin au milieu d’une nuée de journalistes. Deux heures plus tard, les avocats de Ferrari s’expliquaient à l’hôtel Crillon, jouxtant le siège de l’ACF. De la teneur des débats, Henri Peter et Jean-Pierre Martel ne voulaient pas parler. «Nous ne pourrons tout vous dire que samedi, après la décision, répondaient-ils. Toutes les affaires sont difficiles à plaider. D’autant que nous n’avons pas eu beaucoup de temps pour préparer le dossier». Me Peter avouait cependant que «toutes les parties s’étaient exprimées, que Ross Brawn avait eu un rôle déterminant. Et que Eddie Irvine avait été interrogé». «La venue du pilote a été une surprise, mais le président Montezemolo et Jean Todt ont tenu à ce qu’il soit présent, expliquait Me Peter. Si Eddie était resté en vacances sur une plage en Asie, cela aurait pu être mal interprété». Vendredi soir, Ferrari espérait avoir convaincu les cinq juges et pouvoir ainsi conserver ses chances pour le titre mondial. Du côté de McLaren et Stewart en revanche, on attendait que la sanction soit confirmée. «Il est important pour notre sport, sa crédibilité que les règles soient respectées», indiquait d’ailleurs Paul Stewart. Verdict samedi matin après une longue délibération. Vers une solution de compromis Une solution de compromis semble s’offrir au Tribunal d’appel international de la Fédération internationale automobile (FIA) quant au jugement de l’appel de Ferrari, suite à la décision de disqualifier les monoplaces italiennes du Grand Prix de Malaisie de Formule 1 dimanche. Cette solution serait de confirmer la disqualification des voitures de la Scuderia tout en laissant Eddie Irvine et Michael Schumacher, respectivement vainqueur et deuxième de l’épreuve, aux deux premières places de la course... sans les points inhérents à leur place. Mika Hakkinen (McLaren-Mercedes) conserverait sa troisième position du Grand Prix et la course aux titres mondiaux resterait ouverte encore pour le Grand Prix du Japon, ultime épreuve de la saison, le 31 octobre à Suzuka. Irvine et Schumacher sans les points des deux premières places, Hakkinen ne compterait plus que six points d’avance sur l’Irlandais au championnat des pilotes et McLaren douze sur Ferrari chez les constructeurs. L’intérêt de l’épreuve japonaise serait maintenue, les chances de Ferrari aussi et... la Formule 1 ne se discréditerait pas, la décision des commissaires étant confirmée et les règles de la F1 respectées. Mariage de Heinz-Harald Frentzen en Thaïlande Le pilote allemand de Formule 1 Heinz-Harald Frentzen s’est marié avec Tanja Nigge, vendredi à Pukhet, dans la plus stricte intimité, a annoncé son porte-parole. Les nouveaux époux ont mis à profit la semaine libre entre le Grand Prix de Malaisie et la dernière épreuve du championnat du monde de Formule 1, à Suzuka au Japon, le 31 octobre, pour convoler en justes noces. Frentzen (Jordan-Mugen Honda) vivait depuis 1995 avec Tanja à Monaco. Le pilote allemand avait révélé le 12 septembre dernier, juste après sa victoire dans le Grand Prix d’Italie à Monza, la seconde de la saison, la troisième de sa carrière, que Tanja attendait un enfant. «Nous serons certainement mariés avant le début de la saison prochaine», avait annoncé Frentzen. Le mariage s’est déroulé dans la plus stricte intimité, sans ami, ni famille. «Au début, nous voulions inviter tous nos amis à assister à notre mariage. Mais lorsque la liste a atteint plus de trois cents couples, et que je n’en voyais pas la fin, nous avons décidé d’agir autrement, de réviser nos plans», a expliqué la nouvelle madame Frentzen.
Ferrari espère avoir convaincu vendredi le Tribunal d’appel international de la Fédération internationale (FIA), qui rendra son verdict samedi matin, suite à l’appel de la Scuderia après la disqualification des monoplaces italiennes du Grand Prix de Malaisie de Formule 1 dimanche. Vendredi, les cinq juges du tribunal ont entendu pendant près de cinq heures les représentants de Ferrari, de McLaren, le directeur de l’équipe anglaise, Martin Whitmarch, le directeur de Stewart-Ford, Paul Stewart, et les avocats de chacune des parties, au siège de l’Automobile club de France (ACF), place de la Concorde à Paris. «Laissons le tribunal délibérer sereinement, disait vendredi soir Henri Peter, l’avocat de Ferrari. Les juges sont des hommes compétents. Quant à nous, nous ne faisons aucun pronostic. Nous avons fait...