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Actualités - Chronologie

La gestion durable de l'eau

La gestion durable de l’eau consiste à réaliser une adéquation entre l’offre et la demande. A – Augmenter l’offre : 1. Améliorer les connaissances sur les ressources et leurs conditions de formation. 2. L’utilisation des ressources non renouvelables : – Les nappes fossiles (l’expérience libyenne : 5,5 millions m3/j prélevés dans le désert et amenés à la zone littorale par une conduite de 1 600 km). 3. L’utilisation des eaux marginales : – Pour l’agriculture : • Eaux salées (l’expérience de l’Afrique du Nord). • Eaux de drainage (l’expérience égyptienne : 4 milliards de m3 pour le Sinaï). • Eaux usées urbaines (l’expérience israélienne : 70 % des eaux usées sont réutilisées. 180 millions de m3/an sont acheminés de la zone côtière après traitements mécanique, biologique et chimique vers le sud). – Pour l’eau potable : • Techniquement l’utilisation des eaux usées pour la production de l’eau potable est possible. 4. Le dessalement de l’eau de mer : – Il existe 7 500 unités de dessalement dans le monde (statistiques 1990). – La production mondiale est faible (13 millions m3 par an) mais 13 fois plus importante que 20 ans auparavant. – 5 000 m3/an étaient produits par jour par des usines utilisant l’énergie solaire. – L’expérience de Malte (28 % de toute l’eau utilisée dans le pays, mais son coût est 15 fois supérieur au coût moyen de l’eau distribuée en France). 5. Le transfert de l’eau : – La conduite de l’eau consiste à relier les sources et les zones de consommation. – L’expérience israélienne : la conduite d’eau depuis le lac de Galilée et les aquifères de montagne vers les zones côtières. • 1,15 milliard de m3 /an. • Distance 110 km. B - Réduire la demande : 1. La maîtrise de la croissance démographique. 2. La réduction des gaspillages. a. au niveau de la consommation des ménages (les fuites dans les réseaux collectifs de distribution de l’eau atteindraient 50 % en moyenne). b. au niveau des besoins en eau de l’agriculture – L’efficience de l’irrigation est estimée à 45 % en moyenne. – Moyens d’action. • La reconnaissance de la valeur économique de l’eau. • Améliorer l’efficience de l’irrigation. • Le choix des cultures. • Le choix des cultures adaptées aux conditions de contrainte hydrique et saline. 3 – La mobilisation des moyens financiers appropriés pour une meilleure gestion. 4 – L’aide aux pays en développement pour se doter d’une capacité technologique, scientifique et organisationnelle. 5 – Le recouvrement de la politique de l’eau avec d’autres politiques sectorielles.
La gestion durable de l’eau consiste à réaliser une adéquation entre l’offre et la demande. A – Augmenter l’offre : 1. Améliorer les connaissances sur les ressources et leurs conditions de formation. 2. L’utilisation des ressources non renouvelables : – Les nappes fossiles (l’expérience libyenne : 5,5 millions m3/j prélevés dans le désert et amenés à la zone littorale par une conduite de 1 600 km). 3. L’utilisation des eaux marginales : – Pour l’agriculture : • Eaux salées (l’expérience de l’Afrique du Nord). • Eaux de drainage (l’expérience égyptienne : 4 milliards de m3 pour le Sinaï). • Eaux usées urbaines (l’expérience israélienne : 70 % des eaux usées sont réutilisées. 180 millions de m3/an sont acheminés de la zone côtière après traitements mécanique, biologique et...