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Actualités - Chronologie

Timor Les miliciens pourchassent les partisans de l'Indépendance dans les camps

Les miliciens anti-indépendantistes traquent les jeunes Est-Timorais partisans de l’indépendance dans les camps de réfugiés à Dili sous les auspices du Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR). «La milice venait dans notre camp de Santa Maria Asunto pour chercher les jeunes ayant choisi l’indépendance du Timor», a déclaré Rafael Pereira, 29 ans, l’une des personnes rapatriées avec le deuxième vol en provenance de Kupang (Timor-Occidental). Rafael Pereira, qui se présente comme un assistant de Mgr Carlos Felipe Ximenes Belo, l’évêque de Dili, a dit que «personne ne sait» ce qu’il est advenu de deux jeunes qu’il a vus emmenés par la milice. Armando Sarmiento, un autre assistant de Mgr Belo, qui avait trouvé refuge à Kupang dans la résidence de l’évêque de la ville, a dit avoir reçu, lui aussi, des témoignages sur l’enlèvement par la milice, dans certains camps de réfugiés, de jeunes ayant voté pour l’indépendance. Rafael Pereira et Armando Sarmiento avaient tous deux quitté Dili en voiture, le 7 septembre, pour Kupang afin d’échapper à la fureur de la milice et de l’armée indonésiennes qui ont détruit la plupart des villes et massacré un nombre encore indéterminé de leurs habitants. Les vols de rapatriement du HCR, assurés par un Transall 660 affrété par les Nations unies, doivent désormais se succéder en principe au rythme de deux par jour.
Les miliciens anti-indépendantistes traquent les jeunes Est-Timorais partisans de l’indépendance dans les camps de réfugiés à Dili sous les auspices du Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR). «La milice venait dans notre camp de Santa Maria Asunto pour chercher les jeunes ayant choisi l’indépendance du Timor», a déclaré Rafael Pereira, 29 ans, l’une des personnes rapatriées avec le deuxième vol en provenance de Kupang (Timor-Occidental). Rafael Pereira, qui se présente comme un assistant de Mgr Carlos Felipe Ximenes Belo, l’évêque de Dili, a dit que «personne ne sait» ce qu’il est advenu de deux jeunes qu’il a vus emmenés par la milice. Armando Sarmiento, un autre assistant de Mgr Belo, qui avait trouvé refuge à Kupang dans la résidence de l’évêque de la ville, a dit avoir...