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Actualités - Reportages

Expositions(photos)

La galerie Janine Rubeiz, Raouché, expose jusqu’au 28 octobre, une «diversité d’œuvres en noir et blanc» de Rose Husseiny. Sur fond blanc ou brun (de papier recyclé) une quarantaine d’encres et quelques fusains, acryliques, pastel, aquarelles et lithographies, qui déclinent plusieurs thèmes. Par un écheveau de lignes et de traits courts, tantôt larges tantôt à peine appuyés, l’artiste trace des paysages de montagne, des scènes quotidiennes à la composition vivante, des natures mortes, des nus féminins et des portraits. Dont un autoportrait à la poudre de café. Un univers pictural dense et lyrique. Youmna Asseily chez Épreuve d’Artiste Une trentaine d’aquarelles de Youmna Asseily ornent les cimaises de la galerie Épreuve d’Artiste, jusqu’au 16 octobre. Des bouquets et des jardins reproduits à l’anglaise, dans une harmonie de tonalités pastel. Des natures mortes aux fruits de saisons, d’autres à la touche orientale… Un univers fleuri et plein de chaleur, représenté au moyen d’une composition équilibrée juxtaposant des objets familiers tels : carafe orientale, verre soufflé, turban ottoman, roses ou citrons... Photos anciennes d’Irak chez Zamaan La galerie Zamaan, rue Sadate expose parallèlement aux clichés sur le Beyrouth du début du siècle, une série de photographies anciennes d’Irak. Des vues nostalgiques de rues, de souks, de ponts, de bâtiments, d’ateliers d’artisans (potiers, ferronniers du cuivre...) à Bagdad. Des paysages jaunis des autres principales villes, de villages pittoresques. Une quarantaine de clichés originaux, de format 20x25 cm, pris entre 1900 et 1950 et dénichés en Europe. Jusqu’au 31 octobre. Gilbert Hage à la galerie Alice Mogabgab Une rose délinée sur 28 photographies en noir et blanc, cela peut donner des images diverses de fleur bien sûr mais aussi des clichés offrant de multiples possibilités d’interprétations subjectives : masque, momie, coupe, corps sculptural... Par un subtil jeu de lumière, Gilbert Hage transforme ainsi la réalité concrète d’un objet en formes imaginaires aux variations esthétiques. De cette rose, en bouton, à peine éclose, dans son plein épanouissement et dans sa flétrissure, il tire des évocations fantasmagoriques, énigmatiques ou érotiques. Des clichés à la sophistication épurée. Greta Torossian au CCF Une vingtaine de tableaux photographiques de Greta Torossian sont accrochés jusqu’au 29 octobre dans la salle d’exposition du Centre culturel français, rue de Damas. En couleurs et en grandes dimensions (100x100 cm), ces «visions réelles de Beyrouth 99» proposent des images du centre-ville en reconstruction. Pureté des lignes, construction linéaire et maîtrise de l’éclairage signent les œuvres de cette artiste à l’objectif «architecturo-philosophique». En effet, à travers ces vues du paysage urbain où se côtoient vestiges romains, décombres et nouveaux chantiers, c’est l’«âme» de Beyrouth, sa «personnalité en cette fin de siècle» que Greta Torossian cherche à montrer. Des clichés sur les «restes d’une guerre catastrophique (…) traînant encore dans un environnement réorganisé et visant à les apprivoiser», écrit l’artiste dans une notice explicative.
La galerie Janine Rubeiz, Raouché, expose jusqu’au 28 octobre, une «diversité d’œuvres en noir et blanc» de Rose Husseiny. Sur fond blanc ou brun (de papier recyclé) une quarantaine d’encres et quelques fusains, acryliques, pastel, aquarelles et lithographies, qui déclinent plusieurs thèmes. Par un écheveau de lignes et de traits courts, tantôt larges tantôt à peine appuyés, l’artiste trace des paysages de montagne, des scènes quotidiennes à la composition vivante, des natures mortes, des nus féminins et des portraits. Dont un autoportrait à la poudre de café. Un univers pictural dense et lyrique. Youmna Asseily chez Épreuve d’Artiste Une trentaine d’aquarelles de Youmna Asseily ornent les cimaises de la galerie Épreuve d’Artiste, jusqu’au 16 octobre. Des bouquets et des jardins reproduits à...