Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologie

Cérémonie Remise du prix Ignace Maroun

MM. Élie Achkar, ingénieur, et Randi Nahlé, élève, sont les deux lauréats du prix Ignace Maroun. La cérémonie des remises de prix a eu lieu jeudi à l’archevêché maronite de Beyrouth, en présence de NN.SS. Boulos Matar, archevêque maronite de Beyrouth, Khalil Abi Nader, fondateur de l’Association Ignace Maroun, Marcel Hélou, directeur de l’Institut supérieur de l’enseignement du droit, le père Richard Abi Saleh, directeur de l’école La Sagesse à Beyrouth, le député Pierre Daccache, le mohafez de Beyrouth Yacoub Sarraf, l’ancien mohafez Naëf Maalouf, le juge Joseph Freiha, président de la Ligue des anciens de La Sagesse, l’ambassadeur Fouad el-Turk, président de l’association Ignace Maroun, ainsi que des personnalités religieuses, politiques et sociales. Dans un mot de circonstance, Mgr Boulos Matar a rappelé que le prix Ignace Maroun a été fondé en mémoire du secrétaire général des écoles catholiques. Un prix est décerné chaque année à un écrivain ou à un artiste dont les travaux contribuent à la mise en valeur du Liban. M. Turk a pour sa part dressé le profil des lauréats : Randi Nahlé, jeune élève, a établi un record reconnu par le Live Guinness en éditant un roman policier en langue anglaise La vengeance à l’âge de 12 ans (le record précédent appartenait à une Française de 14 ans). «Le livre de Randi Nahlé, La vengeance, l’objet de notre prix, figure au programme de nombreuses écoles», a-t-il déclaré. Quant à Élie Achkar, il a remporté le prix pour son livre Les lois réglementaires et les structures citadines – le cas de Beyrouth. L’ouvrage révèle le développement de l’architecture dans la capitale depuis l’indépendance et jusqu’aujourd’hui.
MM. Élie Achkar, ingénieur, et Randi Nahlé, élève, sont les deux lauréats du prix Ignace Maroun. La cérémonie des remises de prix a eu lieu jeudi à l’archevêché maronite de Beyrouth, en présence de NN.SS. Boulos Matar, archevêque maronite de Beyrouth, Khalil Abi Nader, fondateur de l’Association Ignace Maroun, Marcel Hélou, directeur de l’Institut supérieur de l’enseignement du droit, le père Richard Abi Saleh, directeur de l’école La Sagesse à Beyrouth, le député Pierre Daccache, le mohafez de Beyrouth Yacoub Sarraf, l’ancien mohafez Naëf Maalouf, le juge Joseph Freiha, président de la Ligue des anciens de La Sagesse, l’ambassadeur Fouad el-Turk, président de l’association Ignace Maroun, ainsi que des personnalités religieuses, politiques et sociales. Dans un mot de circonstance, Mgr Boulos Matar...