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Actualités - Chronologie

En bref Formule 1 Ferrari n'envisage pas de renvoyer Jean Todt

Le président de Ferrari, Luca di Montezemolo, furieux de la contre-performance de la Scuderia au Grand Prix d’Europe, dimanche au Nurburgring (Allemagne), n’envisage pas pour autant de renvoyer Jean Todt, le patron de l’écurie, comme le réclamait lundi une grande partie de la presse italienne, a fait savoir l’écurie, lundi. Le porte-parole de Ferrari, Antonio Ghini, a affirmé que Montezemolo était «très en colère» au sujet de l’erreur commise (mauvais choix des pneumatiques et un quatrième pneu manquant) dans les stands de son écurie de F1 au Nurburgring. «Nous devons payer notre dette, contractée dimanche, vis-à-vis des supporteurs et de tout ceux qui nous regardaient. Mais, compte tenu des objectifs de Ferrari, à deux courses de la fin du championnat, ce n’est pas le moment de prendre des sanctions disciplinaires. Nous pouvons toujours être champion du monde (des constructeurs)», a ajouté M. Ghini. Ghini a précisé à l’agence de presse italienne ANSA que Montezomolo avait sermonné son encadrement, lundi matin, à commencer par le patron de l’écurie, le Français Jean Todt et le directeur technique de la Scuderia, Ross Brawn. Brawn aurait assumé la responsabilité du mauvais choix des pneumatiques, précise-t-on de même source.
Le président de Ferrari, Luca di Montezemolo, furieux de la contre-performance de la Scuderia au Grand Prix d’Europe, dimanche au Nurburgring (Allemagne), n’envisage pas pour autant de renvoyer Jean Todt, le patron de l’écurie, comme le réclamait lundi une grande partie de la presse italienne, a fait savoir l’écurie, lundi. Le porte-parole de Ferrari, Antonio Ghini, a affirmé que Montezemolo était «très en colère» au sujet de l’erreur commise (mauvais choix des pneumatiques et un quatrième pneu manquant) dans les stands de son écurie de F1 au Nurburgring. «Nous devons payer notre dette, contractée dimanche, vis-à-vis des supporteurs et de tout ceux qui nous regardaient. Mais, compte tenu des objectifs de Ferrari, à deux courses de la fin du championnat, ce n’est pas le moment de prendre des sanctions...