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Actualités - Conferences Et Seminaires

Agriculture Le vignoble américain est mûr pour une concentration

Le vignoble américain est mûr pour une concentration et on peut s’attendre à ce que près de la moitié des 700 exploitations seront rachetées ou disparaîtront d’ici cinq ans. À l’occasion d’un congrès sur l’industrie du vin à Napa, en Californie, David Goldman, directeur général de Bank of America Securities, a déclaré qu’il existait actuellement trop d’entreprises et trop de marques. Cette situation entretient la confusion chez le consommateur qui, finalement, se rabat sur les marques les plus connues aux dépens de celles qui le sont moins, estime Goldman. Le vignoble américain est trop fragmenté. Les cinq premières maisons de vin représentent moins de 57 % des ventes en volume. «On voit un déluge de marques un peu partout. La concentration favorisera les marques notoires et les entreprises qui se font connaître», a ajouté Goldman. Constatant que les ventes de vin dans les supermarchés augmentent au rythme annuel de 15 % en volume et que les exportations sont très vigoureuses, alors que les ventes de bière ne progressent que d’environ 2,00 %, Goldman note que «peu de biens de consommation ont connu une telle croissance depuis trente ans». Cette situation a suscité des fusions depuis quelque temps. Depuis le début de l’année, Canandaigua Brands , le deuxième négociant des États-Unis, a racheté Simi Winery pour 55 millions de dollars et le domaine Franciscan Estates pour 240 millions. Brown-Forman , qui produit et commercialise les vins Fetzer et Bolla, a repris le vignoble Sonoma-Cutrer pour environ 100 millions de dollars.
Le vignoble américain est mûr pour une concentration et on peut s’attendre à ce que près de la moitié des 700 exploitations seront rachetées ou disparaîtront d’ici cinq ans. À l’occasion d’un congrès sur l’industrie du vin à Napa, en Californie, David Goldman, directeur général de Bank of America Securities, a déclaré qu’il existait actuellement trop d’entreprises et trop de marques. Cette situation entretient la confusion chez le consommateur qui, finalement, se rabat sur les marques les plus connues aux dépens de celles qui le sont moins, estime Goldman. Le vignoble américain est trop fragmenté. Les cinq premières maisons de vin représentent moins de 57 % des ventes en volume. «On voit un déluge de marques un peu partout. La concentration favorisera les marques notoires et les entreprises qui se font...