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Actualités - Conferences Et Seminaires

Congrès Les pharmaciens se penchent sur les problèmes de santé

Sous le thème “Stratégies thérapeutiques à la veille du troisième millénaire”, le 7e congrès de pharmacie, organisé par l’Ordre des pharmaciens du Liban avec la collaboration de l’Association médicale franco-libanaise, a commencé ses travaux, hier soir, au palais de l’Unesco. Organisé sous le haut patronage du président de la République, le général Émile Lahoud, le séminaire, qui se poursuivra jusqu’à dimanche, traitera de sujets divers tels que le problème de la gestion de la pharmacie hospitalière, ou les nouveaux traitements de la ménopause et des maladies infectieuses émergentes. Étaient présents à la séance inaugurale, qui a réuni un grand nombre de participants, en plus de représentants de différentes associations pharmaceutiques étrangères, le ministre de la Santé Karam Karam représentant le chef de l’État, le député Hagop Tchokhadarian, représentant le président de la Chambre, le ministre de la Réforme administrative Hassan Chalak, représentant le chef du gouvernement, le mohafez de Beyrouth Yacoub el-Sarraf, l’ambassadeur chilien au Liban Mario Hamoî, le président de l’Union arabe des pharmaciens et président de l’Ordre des pharmaciens de la Syrie le Dr Ahmad Samir el-Noury et Josette Dubray, représentant le président de la conférence internationale des Ordres des pharmaciens francophones et le président du Conseil national des pharmaciens de France, Jean Parrot. Première à prendre la parole, le Dr Leila Khoury, présidente de l’Ordre des pharmaciens, a prononcé une allocution dans laquelle elle a évoqué les difficultés qui entravent le bon fonctionnement de l’activité pharmaceutique au Liban, notamment avec la présence illégale de dispensaires œuvrant et distribuant des médicaments sans permis, en s’attardant sur le droit de tout citoyen libanais de bénéficier de la meilleure médicalisation. Tout en soulignant que l’État libanais devrait limiter le nombre des adhérants au concours de pharmacie dans les universités le Dr Khoury a également déclaré que la mise en place d’une bonne situation médicinale constituerait la clé de voûte de toute politique de santé, surtout que l’élaboration du Bureau national du médicament permettrait à l’État de concurrencer les importateurs de médicaments en proposant aux citoyens d’excellents produits à des prix inférieurs. Le Dr Tobie Zakhia, président de l’Association médicale franco-libanaise, a pour sa part expliqué dans son intervention le statut de son association qui regroupe un millier de professionnels de santé, de médecins-chirurgiens, de pharmaciens et autres professionnels libanais exerçant en France. Il a en outre révelé que, et malgré de modestes moyens, son association a participé à des actions d’aides. «Outre les congrès que nous organisons, a expliqué le Dr Zakhia, nous avons des rencontres périodiques, qui conjugent une formation scientifique médicale, une présentation d’un aspect de la culture libanaise et une partie conviviale». «Ces rencontres, a-t-il précisé, sont toujours élargies à nos collègues français professionnels de santé et à nos partenaires habituels : responsables de laboratoire, responsables administratifs et enseignants universitaires». La représentante du président du Conseil national de l’Ordre des pharmaciens de France a résumé à son tour les stratégies thérapeutiques du troisième millénaire par deux réflexions. Elle a déclaré que «l’évolution des stratégies thérapeutiques impose aux professionnels de santé un investissement important dans la formation continue. Cet investissement doit s’imposer avec un double objectif : d’une part être le fruit d’une mobilisation professionnelle avec le souci de la mise en œuvre des moyens nécessaires pour en garantir la qualité ; d’autre part, être orienté à chaque fois que cela est possible de manière transversale entre les différents acteurs de soins». Quant à la deuxième reflexion de la représentante, elle concerne le bon usage du médicament. Or le succès des traitements, relève-t-elle, reste dépendant de la qualité de leur usage. Cette qualité ne peut être assurée qu’avec une mobilisation suffisante des pharmaciens dans le domaine du bon usage du médicament. «Ce domaine est vaste et demande au pharmacien une adaptation permanente de son discours avec évaluation régulière de la compréhension par le patient des messages donnés, a-t-elle conclu. À la fin de la cérémonie, un écusson en guise de reconnaissance a été offert, de la part de la délégation palestinienne participant au congrès, à la présidente de l’Ordre des pharmaciens au Liban, le Dr Leila Khoury».
Sous le thème “Stratégies thérapeutiques à la veille du troisième millénaire”, le 7e congrès de pharmacie, organisé par l’Ordre des pharmaciens du Liban avec la collaboration de l’Association médicale franco-libanaise, a commencé ses travaux, hier soir, au palais de l’Unesco. Organisé sous le haut patronage du président de la République, le général Émile Lahoud, le séminaire, qui se poursuivra jusqu’à dimanche, traitera de sujets divers tels que le problème de la gestion de la pharmacie hospitalière, ou les nouveaux traitements de la ménopause et des maladies infectieuses émergentes. Étaient présents à la séance inaugurale, qui a réuni un grand nombre de participants, en plus de représentants de différentes associations pharmaceutiques étrangères, le ministre de la Santé Karam Karam...