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Actualités - Chronologie

Une aide européenne de 41 millions d'euros

Dans le cadre du projet de partenariat euro-méditerranéen, l’Union européenne a choisi de soutenir l’industrie libanaise par un programme d’assistance et de conseil de onze millions d’euros et un prêt de 30 millions d’euros destiné aux petites et moyennes industries. «Il s’agit d’aider le Liban à se préparer à la zone de libre-échange prévue dans le futur accord de partenariat et de compenser les effets négatifs qu’aura cette exposition à la concurrence internationale», explique René Milas, à la délégation de la Commission européenne. «Nous avons du temps devant nous, car, une fois l’accord signé, le Liban bénéficiera d’une phase transitoire de douze ans». Le programme industriel d’une durée de quatre ans sera lancé d’ici la fin de l’année. Il mettra l’accent sur trois secteurs : l’agroalimentaire, l’emballage et l’imprimerie. Mais toutes les petites et moyennes entreprises intéressées pourront en bénéficier, moyennant une contribution financière. Intitulé Elmase (European-Lebanese manufacturing advisory service) le projet agira dans quatre domaines : contribuer au développement technologique des industries libanaises ; encourager le respect des normes reconnues internationalement pour faciliter la vente des produits libanais sur les marchés externes ; promouvoir les exportations et enfin faciliter l’accès au financement des entreprises. Quant au prêt consenti à un taux préférentiel par l’intermédiaire de la Banque européenne d’investissement, il entre dans le cadre de Meda II, l’instrument financier des négociations sur l’euro-partenariat.
Dans le cadre du projet de partenariat euro-méditerranéen, l’Union européenne a choisi de soutenir l’industrie libanaise par un programme d’assistance et de conseil de onze millions d’euros et un prêt de 30 millions d’euros destiné aux petites et moyennes industries. «Il s’agit d’aider le Liban à se préparer à la zone de libre-échange prévue dans le futur accord de partenariat et de compenser les effets négatifs qu’aura cette exposition à la concurrence internationale», explique René Milas, à la délégation de la Commission européenne. «Nous avons du temps devant nous, car, une fois l’accord signé, le Liban bénéficiera d’une phase transitoire de douze ans». Le programme industriel d’une durée de quatre ans sera lancé d’ici la fin de l’année. Il mettra l’accent sur trois secteurs :...