Championnat de France Bordeaux grimace, Paris sourit
le 14 septembre 1999 à 00h00
Les Girondins de Bordeaux grimacent. À trois jours de leur entrée en lice en Ligue des champions, les champions de France ont manqué dimanche de percussion, de rythme, de spontanéité. Ils sont apparus timorés face à des Parisiens, victorieux (2-1) et désormais seuls en tête du championnat. Tout sourit pour le club de la capitale. Dans la salle de presse, Élie Baup ne se voulait pourtant pas trop inquiet pour le jeu bordelais. Comme s’il souhaitait se rassurer, il y a même vu des éléments positifs comme la bonne conservation du ballon ou la présence physique jusqu’au coup de sifflet final. «On gagne aux points. C’est peut-être notre meilleur match depuis la reprise», a-t-il affirmé. Pour l’entraîneur, Bordeaux a perdu la rencontre sur des détails : un jeu parfois trop lent, une faute d’accompagnement sur le premier but de Madar, de placement et de concentration sur le second d’Okocha. Avec un peu plus de chance, il estime qu’ils auraient pu ramener le point du nul si Lama n’avait pas repoussé miraculeusement le tir de Feidouno (93). Élie Baup est donc confiant, même s’il voulait faire le point sur l’état des blessés (Bonnissel : points de suture sous le genou droit ; Pavon contracture). Il pense que les petites fautes commises contre Paris sont assez aisées à corriger avant d’affronter mercredi le Sparta Prague qui est en pleine forme. En témoigne son carton contre son dauphin Budejovice (7-0). Pas de triomphalisme De leur côté, les joueurs parisiens sont restés longtemps au centre de la pelouse pour goûter avec délectation l’hommage du public et entendre avec joie le speaker répéter que le PSG occupe seul la première place du classement. Le bonheur. Mais pas question de verser dans le triomphalisme. Il faut rester serein. «On avait perdu trois points à Lyon. On voulait les rattraper et on savait qu’on pouvait être leader puisque nous connaissions le résultat de Monaco. Mais, avec les suspendus (Robert et Benarbia), on pouvait craindre ce match», a expliqué Bergeroo, avouant qu’avant la rencontre, il aurait «signé pour un résultat nul» si on le lui avait proposé. Selon l’entraîneur, après une saison catastrophe, la situation du PSG n’est pas due au hasard. C’est pour lui la preuve que Paris dispose d’un très bon groupe et qu’il est récompensé de sa logique de travail. «Si nous avions perdu, nous serions retombés dans le rang. Mais nous en serions sortis car le groupe est fort», a-t-il conclu. Le public du Parc des Princes rêve que cela continue.
Les Girondins de Bordeaux grimacent. À trois jours de leur entrée en lice en Ligue des champions, les champions de France ont manqué dimanche de percussion, de rythme, de spontanéité. Ils sont apparus timorés face à des Parisiens, victorieux (2-1) et désormais seuls en tête du championnat. Tout sourit pour le club de la capitale. Dans la salle de presse, Élie Baup ne se voulait pourtant pas trop inquiet pour le jeu bordelais. Comme s’il souhaitait se rassurer, il y a même vu des éléments positifs comme la bonne conservation du ballon ou la présence physique jusqu’au coup de sifflet final. «On gagne aux points. C’est peut-être notre meilleur match depuis la reprise», a-t-il affirmé. Pour l’entraîneur, Bordeaux a perdu la rencontre sur des détails : un jeu parfois trop lent, une faute d’accompagnement sur le...
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