La Suzuki de Rymer/Lavieille/D’Orgeix a remporté, hier, la 63e édition du Bol d’Or, cinquième et dernière manche du championnat du monde d’endurance moto, parachevant sa victoire sur le ciruit du Castellet avec les titres mondiaux pilotes et constructeurs. Auteur d’un doublé l’an dernier sur la piste varoise, l’écurie japonaise s’est imposée cette année devant la Yamaha de Deletang/Lindhom/Foret et la Kawasaki de Scarnato/Korpiaho/Plater. «Ce fut une épreuve très disputée. C’est vraiment un grand moment de s’imposer ainsi à la régulière devant une forte concurrence», a expliqué Terry Rymer, quadruple vainqueur de l’épreuve et sacré pour la seconde fois champion du monde de la catégorie après une première couronne décrochée en 1992. «C’est extraordinaire d’obtenir un second titre mondial, je suis comblé», a ajouté le pilote anglais qui partage sa couronne mondiale avec son coéquipier français Jehan D’Orgeix tandis que Suzuki s’adjuge le titre mondial des constructeurs devant Kawasaki. «Plus que le titre, je retiendrais surtout la victoire dans ce dernier Bol d’Or du siècle, le dernier de surcroît obtenu sur la piste mythique du Castellet», a précisé le pilote français. La Suzuki officielle a construit son succès durant la nuit, profitant des chutes et des incidents mécaniques qui ont notamment contraint Honda à abandonner et Kawasaki à se battre pour une troisième place sur le podium. Seule la Yamaha d’usine est parvenue à prendre le sillage des vainqueurs avant de céder en raison «d’une surchauffe anormale» de son moteur. «On a commis une erreur au petit matin qui ne nous a pas permis de jouer la victoire jusqu’au bout», a confié Jean-Claude Olivier, le patron de l’écurie Yamaha admettant toutefois «accepter la défaite» face à un adversaire qui a su «bâtir son succès». «C’est parti sur le rythme d’une course de vitesse. Il a fallu attaquer de bout en bout. C’est sans doute la course la plus physique que j’ai disputée», a reconnu Christian Lavieille, le champion du monde sortant, victorieux à deux reprises au Castellet. Débarrassé de sa plus sérieuse rivale, la Suzuki n’avait plus alors qu’à gérer sa fin de course grâce notamment à l’expérience de ses pilotes qui totalisent à eux trois neuf succès dans l’épreuve varoise. «On signe une victoire de légende car c’est la dernière obtenue sur ce circuit du Castellet», a affirmé Dominique Méliand, team manager de Suzuki. Après 22 ans de présence dans le Var, le Bol d’Or se courra l’an prochain sur le circuit de Nevers-Magny-Court en raison des travaux entrepris par son nouveau propriétaire Bernie Ecclestone, qui a racheté l’enceinte varoise au mois de mai.
La Suzuki de Rymer/Lavieille/D’Orgeix a remporté, hier, la 63e édition du Bol d’Or, cinquième et dernière manche du championnat du monde d’endurance moto, parachevant sa victoire sur le ciruit du Castellet avec les titres mondiaux pilotes et constructeurs. Auteur d’un doublé l’an dernier sur la piste varoise, l’écurie japonaise s’est imposée cette année devant la Yamaha de Deletang/Lindhom/Foret et la Kawasaki de Scarnato/Korpiaho/Plater. «Ce fut une épreuve très disputée. C’est vraiment un grand moment de s’imposer ainsi à la régulière devant une forte concurrence», a expliqué Terry Rymer, quadruple vainqueur de l’épreuve et sacré pour la seconde fois champion du monde de la catégorie après une première couronne décrochée en 1992. «C’est extraordinaire d’obtenir un second titre mondial,...
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